« septembre 2007 | Accueil | novembre 2007 »

octobre 2007 posts

mercredi 31 octobre 2007

TransAfricaine Classic 2007 : Puteaux - Dakar

Sans_titreLe départ de la deuxième édition de la TransAfricaine Classic partira le 1er novembre à 14h30 du Parvis de la Défense. 120 équipages amateurs relieront en seize jours Puteaux à Dakar en parcourant 5575 kilomètres. Cette course attire de nombreuses personnalités, comme les frères Marreau, vainqueurs du Paris-Dakar en 1982 ou Carole Montillet, championne du monde de ski.

Après la traversée de la France, la course se poursuivra sur les pistes du Maroc, de la Mauritanie et du Sénégal pour une arrivée le 17 novembre près du Lac Rose. Les véhicules, 4x4, camions et quads, seront exposés sur le Parvis de la Défense du 30 octobre jusqu'au départ le 1er novembre.

Une caravane humanitaire va accompagner la course pour distribuer des fournitures scolaires et du matériel médical. Un camion citerne sera également acheminé et offert en Mauritanie pour la distribution d'eau dans les villages de la région de Chinguetti.

Plus d'informations ici

Elections municipales 2008

Urne_2 Vous êtes nouveau Putéolien, vous avez déménagé à Puteaux ou vous désirez voter pour la première fois en 2008. Pensez à vous inscrire sur les listes électorales de Puteaux avant le lundi 31 décembre 2007. Après cette date, il sera trop tard.

Rendez-vous dans le hall administratif de l'hôtel de ville munis de :
- votre carte nationale d'identité en cours de validité
- un justificatif de domicile de moins de trois mois à vos noms et prénoms.

Les ressortissants européens qui souhaitent voter aux élections municipales doivent s'inscrire sur la liste européenne de Puteaux avant le 31 décembre 2007.

Les élections municipales se dérouleront les dimanches 9 et 16 mars 2008

Renseignements : Service Elections 01 46 92 93 57 - Le service est ouvert lundi, mercredi et jeudi de 9h à 18h - mardi de 13h30 à 19h30 - Vendredi 9h à 17h30 - Samedi de 9h à 12h

lundi 29 octobre 2007

Municipales 2008 à Puteaux : Joëlle Ceccaldi-Raynaud réinvestie par l'UMP

Logo_umpJoëlle Ceccaldi-Raynaud sera la candidate de l'UMP pour l'élection municipale à Puteaux. Malgré  sa condamnation en correctionnelle et l'incroyable guerre qui l'oppose à son père, la maire sortante a été réinvestie le vendredi 18 octobre par le comité départemental de l'UMP des Hauts-de-Seine, comme l'annonce l'UMP de Puteaux :

"Conformément aux statuts de l'Union pour un Mouvement Populaire, le comité UMP 92 s'est prononcé en faveur de l'investiture des candidats-têtes de liste pour les villes de plus de 30.000 habitants du 92 dans le cadre des élections municipales prévues les 9 et 16 mars prochains. Ainsi, pour notre ville, les membres du comité départemental soutiennent pleinement Joëlle Ceccaldi et le conseil national sera prochainement amené à entériner définitivement ce choix (..) Notez qu'à Puteaux, le canton n'est pas renouvelable en 2008."

Notez également que depuis 2004, et sa prise de fonction en tant que maire, Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'a jamais fait aucun compte rendu de mandat et n'a accordé qu'une seule interview à la Presse, pour le numéro spécial de L'Express consacré au "système Ceccaldi" en octobre 2005.

(Source monputeaux.com)

samedi 27 octobre 2007

Autocars gratuits à la TOUSSAINT à Puteaux

A quand la gratuité totale des bus toute l'année (comme à Levallois, ville moins riche) à Puteaux ?

En attendant, un service gratuit de cars sera organisé en direction des cimetières de Puteaux le 1er novembre 2007.

Se renseigner à la mairie (fiches bleues)

Grenelle de l’environnement : les principales annonces

Article_cpshlt64231007211236photo_2Les premiers états-généraux de l'environnement se sont solennellement clos hier en fin d'après-midi. Depuis l'Elysée et en présence de l'ensemble du gouvernement et d'invités de marque: les prix Nobel de la paix Al Gore (2007) et Wangari Maathaï (2004), ainsi que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, Nicolas Sarkozy a annoncé, ses arbitrages et les mesures dont l'Etat se saisira pour les traduire en plans d'action. Le Parlement sera saisi au premier trimestre 2008 afin d'adopter une loi-cadre qui devrait reprendre un certain nombre de ces propositions.

Le transport

Concernant le transport, il sera créé une éco-pastille sur les voitures. Cette nouvelle taxe écologique annuelle doit "permettre de financer le retrait des vieilles voitures polluantes grâce à une prime à la casse progressive et durable pour aider au rachat d'un véhicule propre".

Le logement

Sur les questions de logement, dans le neuf, le président s'est fixé pour objectif qu'en 2020 tous les bâtiments construits soient "à énergie positive", c'est-à-dire produisant plus d'énergie qu'ils n'en consomment. D'ici cinq ans, au moins un tiers des bâtiments neufs devront être à basse consommation ou à énergie positive. Pour les bâtiments anciens, un plan de rénovation doit réduire de 20% la consommation d'énergie des bureaux et de 12% des habitations en cinq ans, à commencer par les logements HLM. Le président entend "réduire la facture énergétique des ménages de 40% d'ici à 2020".

Nucléaire

Il a précisé par ailleurs, qu’il ne voulait pas créer de nouveau site nucléaire, mais entend "ne pas renoncer ni développer l'énergie nucléaire".

Les autoroutes ferroviaires, TGV et tramways seront privilégiés

Le président de la République indique "que les capacités routières et autoroutières ne seront plus augmentées" et que des "autoroutes ferroviaires" seront mises en place avec la construction des "deux premières lignes nord sud-ouest et nord sud-est sur les 5 ans". Il a confirmé la construction de 2.000 km de lignes TGV "avant 2020", pour un budget de "70 milliards d'euros dans laquelle l'Etat s'engage sur 16 milliards d'euros". Il a aussi annoncé un "énorme effort sur les tramways": "actuellement il y a 329 km de lignes de tramway" hors Paris. "On passera à 1.500 km".

Les voies ferroviaires ainsi dégagées seront affectées au fret. "Ce seront deux millions de camions qui ne traverseront plus la France du Nord au Sud en 2020", a précisé M. Sarkozy. Le chef de l'Etat a, par ailleurs, proposé "un plan d'investissement dans les liaisons fluviales qui retirera des routes un million de camions en 2020".

Nicolas Sarkozy propose également que les camions soient taxés lorsqu’ils passent sur le territoire français, et de taxer les produits des pays qui ne respectent pas les accords de Kyoto.

Taxe carbone: l'Elysée y est favorable dans le cadre d'une révision de la fiscalité

Concernant la taxe carbone, le président a confirmé l’instauration d’une taxe plus large baptisée "Climat Energie", mais cette taxe ne sera pas un impôt de plus, afin de "préserver le pouvoir d'achat et la compétitivité". Bercy devra donc travailler à un transfert d'une partie de la fiscalité sur le travail vers toutes les activités de l'énergie (gaz, électricité, pétrole) ou utilisant de l'énergie (les secteurs primaires, secondaires et même le tertiaire). Sur Europe 1 mardi 23 octobre, Nicolas Hulot s’était déclaré pour la taxe carbone. "Tous les économistes le demandent", a-t-il souligné. Ce dernier a d'ailleurs jugé le bilan du Grenelle "globalement positif, un verrou a sauté", a-t-il estimé en quittant le ministère de l'Ecologie. "Dès 2008, tous les ministères et toutes les administrations feront également leur bilan carbone", a annoncé le président.

Agriculture

Pesticides:

Au niveau des pesticides, Nicolas Sarkozy a demandé une diminution de 50% de l'usage des pesticides dans l'agriculture. Le Grenelle de l'environnement a en outre décidé de faire retirer du marché dans les deux à quatre ans les 50 substances les plus dangereuses utilisées dans l'agriculture.

Bio :

Autre décision: multiplier par trois, de 2% aujourd'hui à 6% d'ici à 2010 ou 2012, la proportion de surfaces consacrées à l'agriculture biologique. Le bio doit aussi bénéficier d'un objectif de 20% des commandes publiques pour la restauration collective. Le président souhaite ainsi que soit proposé au moins une fois par semaine dans les cantines de l’Education Nationale au moins un menu Bio.

OGM :

Nicolas Sarkozy a annoncé la suspension de la culture commerciale des OGM "en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance, qui sera créée" d'ici la fin de l'année. Le ministre de l'Ecologie avait déjà annoncé le gel de l'utilisation en France du maïs Monsanto 810 en attendant le vote d'une loi sur les OGM, prévue pour le mois de janvier. La future loi sur les OGM mettra en place une haute autorité indépendante; elle devra prévoir le principe de responsabilité, de transparence, de précaution, l'assurance, la coexistence, etc.. Sur les essais en plein champ, le président comme Jean-Louis Borloo se sont dit favorables à une poursuite de la recherche, mais encadrée.

Les défenseurs de la nature et du vivant ont, enfin, été entendus avec la création d'une "trame verte" sur le territoire français, Outre-Mer compris, reliant les espaces naturels afin de faciliter la circulation des espèces sauvages, végétales et animales.

publié sur puteaux2008.com

vendredi 26 octobre 2007

Qui remet vraiment en cause la mixité sociale dans les écoles ?[

Couverture ouvrage
L'école dans la ville : ségrégation, mixité, carte scolaire
Marco Oberti
Résumé :Marco Oberti resitue le débat sur le choix de l’école et la carte scolaire dans le contexte français de ségrégation urbaine et scolaire croissante.
Olivier REY

La question de la réforme de la "carte scolaire" a constitué l’un des rares sujets éducatifs évoqués lors de la campagne présidentielle. Il aurait d’ailleurs pu susciter plus de débats, tant celui sur la carte scolaire amène avec lui la question de la mixité sociale à l’école. Force est de constater que le clivage entre les candidats n’a pourtant pas été si fort qu’on aurait pu le penser. Comme si les tenants de la régulation collective, vaguement honteux du bilan de la carte scolaire, s’accommodaient du libre choix prôné par les libéraux, moyennant quelques aménagements.

Le travail de M. Oberti permet opportunément de resituer à leur juste mesure les différents processus de ségrégation urbaine et scolaire à l’origine de ces questions. Le sociologue pointe en particulier la nécessité d’élargir une vision trop souvent limitée aux établissements populaires, pour prendre en compte le fait que les pratiques de clôture ségrégative sont encore plus fortes "en haut" de la hiérarchie scolaire. Il souligne que la question ne se résume pas à une seule crise de l’idéal méritocratique dans les écoles de banlieues pauvres, et que la responsabilité n’en incombe pas uniquement à des classes moyennes obstinées à fuir ces établissements. La spirale de différenciation qui s’est emparée de l’ensemble du système éducatif menace en fait l’idée même d’un "bien commun" éducatif et, par ricochet, la cohésion de la société.

La course à l’excellence, cause  majeure de la scolarisation hors-commune

Les sociologues ont mis à jour dans les années 60 les inégalités éducatives liées aux inégalités sociales. Depuis quinze ans, c’est la logique de discrimination qui est de plus en plus ressentie. La concentration des classes populaires dans certains établissements amène en effet les élèves à vivre leur échec non plus comme une situation de désajustement par rapport aux normes scolaires, mais bien comme une action discriminante liée à leur origine sociale voire ethnique. Autrement dit, les échecs ne sont plus vécus comme le produit malheureux mais non-intentionnel d’un écart à la culture dominante, mais comme le fruit de stratégies assez systématiques pour écarter certaines catégories de la population des voies de la réussite scolaire et sociale.

Dans une première partie plutôt théorique et pas toujours très fluide, M. Oberti s’attache ainsi à retracer les évolutions parallèles, et plus rarement convergentes, de la sociologie urbaine et de la sociologie de l’éducation concernant la question spatiale.  Dans les parties ultérieures, il précise et confronte ces théories aux résultats des enquêtes qu’il a menées dans le département des Hauts-de-Seine.

Ce département présente en effet de nombreuses situations contrastées, avec une extrême concentration de richesses et d’établissements scolaires publics et privés "d’excellence" dans certaines villes (Neuilly, Puteaux, Levallois, Sceaux, St Cloud…) d’un côté, et de l’autre des communes populaires qui comptent toujours des taux importants d’employés et ouvriers, de populations issues de l’immigration, d’écoles et collèges en ZEP-REP (Bagneux, Malakoff, Villeneuve-la-Garenne, Gennevilliers, Nanterre…). En outre, des quartiers socialement plus mélangés permettent de mieux approcher la question tant discutée des stratégies des classes moyennes, notamment dans les contextes de "gentrification", c’est-à-dire d’investissement de quartiers de tradition populaire par certaines classes moyennes

En centrant l’étude sur Rueil et Nanterre, l’auteur donne à voir les stratégies scolaires concrètes des différents groupes sociaux. A Rueil, commune bourgeoise, la scolarisation dans un collège en-dehors de la commune est modeste et surtout socialement peu différenciée.
A Nanterre, commune populaire, cette scolarisation hors-commune devient significative et fortement contrastée en fonction de la catégorie sociale : près de la moitié des enfants de classes supérieures est scolarisée dans un collège extérieur à la ville et près de 30% de ceux des catégories intermédiaires , contre 14% des employés et 8% des ouvriers. Fuite des familles aisées face à la mauvaise réputation des collèges de ZEP ? Pas forcément, puisque l’évitement des collèges de Nanterre concerne principalement les zones moins populaires à recrutement socialement mixte.  C’est donc bien une volonté de maximiser la performance scolaire de leurs chérubins qui motive les classes moyennes et supérieures, plus que celle d’éviter les établissements de mauvaise réputation.
A Rueil, la concurrence s’organise dans la ville elle-même : prés de 35% des élèves au recrutement social le plus favorisé vont ailleurs que dans le collège public de leur secteur. Cette fuite, en majorité vers des établissements secondaires privés et très sélectifs, a peu à voir avec l’évitement des collèges "mal famés", vu l’homogénéité sociale de Rueil. Elle répond avant tout, là aussi, à une logique de recherche de l’excellence.

Ségrégation sociale et concurrence scolaire se tiennent la main

Marco Oberti tire finalement de ses enquêtes trois modèles idéal-typiques de rapports à l’école. Un premier modèle est caractérisé par une logique de performance, associée aux classes supérieures, qui optent pour des espaces résidentiels sélectifs et une recherche d’excellence scolaire, en ayant fréquemment recours au privé sélectif. Les entretiens réalisés avec des parents qui se rattachent à ce modèle montrent que pour eux la "bonne école" est à la fois une école performante mais aussi "bien fréquentée". Le choix scolaire est clairement un moyen d’effectuer un tri social. Cette vision reste individualiste ; l’école n’est qu’une ressource à optimiser dans un parcours tout entier tourné vers la réussite personnelle et professionnelle, sur un arrière fond de concurrence généralisée.

Le second modèle correspond à la logique d’intégration et de protection plutôt associée aux classes moyennes, qui habitent en majorité dans des espaces socialement mixtes et dont le souci est prioritairement d’assurer une scolarité "normale" à leurs enfants. La socialisation et l’épanouissement de l’enfant sont en effet des éléments qui sont pris en compte à côté de la performance scolaire. L’aspiration majoritaire des parents est plutôt de bénéficier de services éducatifs "dans la moyenne", sans forcément rechercher l’excellence, mais avec le souci que la scolarité ne soit troublée ni par des problèmes de sécurité ni par un environnement éducatif dégradé.

Le troisième modèle renvoie à une logique de retrait, associée à la frange la plus précaire des classes populaires, qui se caractérise par une forte distance au monde scolaire, et qui est finalement la seule catégorie pour qui la carte scolaire apparaît réellement contraignante.

On voit donc que c’est aux deux extrêmes de la société que les dynamiques ségrégatives sont les plus fortes. D’un côté, les catégories sociales supérieures sont à la fois les plus ségrégées dans l’espace urbain et les plus concernées par la scolarisation hors-commune. De l’autre côté, les catégories populaires sont aussi fortement concentrées mais pratiquent peu l’évitement scolaire.

Du côté de l’offre scolaire, c’est la logique de concurrence qui tend à prévaloir, avec des phénomènes de diversification qui contribuent à hiérarchiser les établissements. Plus le profil social de l’établissement est élevé, plus on constate la présence de classes préparatoires aux grandes écoles, de langues rares, de sections internationales et autres options attractives pour les couches sociales favorisées.
Quant au privé, son offre scolaire d’excellence coïncide avec celle du public, et ce généralement dans les communes les plus favorisées : le privé ne compense pas les déséquilibres mais les renforce en créant une émulation sélective avec le public.
Au final, si l’on prend l’exemple des collèges, les établissements scolaires ne sont donc pas le simple reflet de leur environnement : qu’ils soient attractifs ou stigmatisés, ils sont plus ségrégés que les secteurs de recrutement eux-mêmes !

Une vraie demande de qualité éducative standard

Pourquoi alors le débat sur la ségrégation urbaine et scolaire se concentre-t-elle sur les classes moyennes accusées de chercher à se distancier des classes populaires ? Sans doute parce que la formation de mondes sociaux cloisonnés est perçue comme un péril pour la cohésion sociale, répond M. Oberti. "Cette injonction à davantage de mixité, toujours pensée en termes de mélange entre classes moyennes et classes populaires, ne constitue-t-elle pas la voie privilégiée de recherche de cette cohésion sociale dont une frange importante des classes supérieures, et tout particulièrement l'élite politique, ne cesse de rappeler les vertus tout en s'en affranchissant ?"

Ces classes moyennes sont mises en accusation au moment même où leurs marges de manœuvre se réduisent du fait du durcissement du jeu social par les classes supérieures : il est de plus en plus difficile aussi bien d’aller se loger dans les beaux quartiers que de forcer la porte des "meilleurs" établissements scolaires.

La vision polarisée des métropoles et de leurs banlieues s’est imposée comme l’image dominante, bien que déformée, de la réalité urbaine, avec des effets d’emballement quant à la peur du déclassement associé à la cohabitation avec les classes populaires et les immigrés. L’enquête qualitative d’Oberti montre à ce sujet qu’une large frange des classes moyennes ne rejette pas la mixité sociale et serait prête à jouer le jeu d’établissements "normaux", si tant est qu’une sorte de qualité éducative minimum soit garantie partout.

Ce n’est pourtant pas la voie que semblent prendre les politiques publiques en France. En réduisant la crise de l’école aux difficultés des établissements des quartiers difficiles, on répond en terme de création de filières d’excellence, soit en implantant des filières prestigieuses en banlieues populaires, soit en favorisant l’accès aux grandes écoles à quelques banlieusards méritants. Oberti remarque en l’occurrence que le souci de diversification de l’élite, si prisé actuellement, n’a pas grand chose à voir avec l’exigence de garantir une égalité des chances scolaires pour tous, dans un souci de mixité sociale plus large.

Dans ce contexte, une réforme de la carte scolaire qui respecterait un véritable objectif de mixité imposerait d’abord de proposer une offre scolaire homogène au niveau du collège (bien loin de la remise en cause du "collège unique"), de redéfinir les secteurs scolaires par bassins plutôt que par communes et d'organiser la mobilité de façon à ce qu’elle ne soit pas réservée à certains groupes sociaux. Enfin, elle supposerait l'implication de l’enseignement privé dans la négociation. Il s’agit là, à l’évidence, de choix politiques majeurs qui ont peu à avoir avec la réforme de "bon sens" à laquelle on ramène parfois la réforme de la carte scolaire…

publié sur nonfiction.fr

Deux prix environnementaux pour Puteaux

La Ville de Puteaux a reçu deux mentions dans les catégories "Préservation et mise en valeur des espaces verts et des paysages" et "Education à l’environnement" pour ses Jardins Familiaux et son rucher,

lors de la cérémonie de remise des prix du 11e Grand Prix de l'Environnement des Villes d'Ile-de-France qui s’est déroulée mercredi 24 octobre à Coeur Défense en présence du maire de Puteaux.

Les jardins familiaux permettent aux Putéoliens de disposer d’une parcelle pour s’adonner aux joies du jardinage. L’objectif de la constitution de ces jardins est de développer des espaces de "respirations" dans un cadre fortement urbanisé. Lieux de vie agréables et fréquentés par plusieurs générations, ils participent à la convivialité au cœur de la ville.

Depuis le mois d’avril 2007, dix ruches, soit environ 50000 abeilles, ont été installées sur l’île de Puteaux. Cinq ruches vitrées permettent une observation directe de la vie des colonies. Cette initiative, peu commune dans la région parisienne, s’inscrit dans une logique de sensibilisation de la population putéolienne.
Récolté courant septembre, le miel est aujourd’hui disponible en pots de 250g pour 1,50 euros ou de 500g pour 3 euros au Puteaux Point Infos (120, rue de la République - Tél. : 01 47 96 88 10/11/12/13)

publié sur puteaux.fr

jeudi 25 octobre 2007

Développer encore La Défense

«Valoriser la Défense profitera à la Seine-Saint-Denis»

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian s'exprime le 06 octobre 2007 devant les membres du Conseil national de l'UMP réunis à la Mutualité à Paris

Olivier Laban-Mattei AFP ¦ Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian s'exprime le 06 octobre 2007 devant les membres du Conseil national de l'UMP réunis à la Mutualité à Paris

Patrick Devedjian est le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine. Interview.

Alors que vous aviez d'autres ambitions au lendemain de la présidentielle, vous voici à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine. Quelques mois après votre arrivée, quel est votre projet pour le département?

J'avais des ambitions ministérielles, c'est vrai, mais je ne suis pas arrivé là par hasard non plus. J'ai toujours eu envie d'être à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, je m'y suis préparé. Il m'a d'abord fallu prendre la mesure de cette administration complexe de 7.000 personnes et d'un budget de 1,7 milliard d'euros. Avant de définir ma politique, j'ai pris le temps d'évaluer les 480 dispositifs existants et de rencontrer tous les agents du conseil général.

Votre politique sera-t-elle en rupture avec celles menées par vos prédécesseurs, Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua, qui ont marqué de leur empreinte ce département?

Je ne suis pas là pour marquer, mais pour servir. Je veux développer trois axes: l'économie, la solidarité et la culture. Les Hauts-de-Seine, c'est le fer de lance de la croissance française. Mais notre prospérité est menacée, par exemple par le schéma directeur d'Ile-de-France et sa vision malthusienne. Ce document ne cherche qu'à développer les territoires de gauche, or les Hauts-de-Seine ne sont pas en compétition avec la Seine-Saint-Denis ou le Val-de-Marne, mais avec Londres, Bruxelles, Francfort, Milan. Ainsi, la Défense est un ensemble qui demande à être rénové et stimulé en permanence, faute de quoi il sera dépassé par ses concurrents. A Londres, 40% des bâtiments sont des équipements dits « intelligents », répondant aux dernières normes environnementales et technologiques. En Ile-de-France, ce n'est que 4 %. C'est pourquoi nous allons faire appel aux plus grands architectes du monde pour relancer ce quartier.

Vous contestez donc la vision du Sdrif, qui est de freiner l'expansion de la Défense pour développer la création d'emplois en faveur de l'est de la région?

Je la conteste totalement. Le choix des grandes entreprises mondiales c'est entre Londres ou la Défense, pas entre l'est et l'ouest de Paris. La Défense a une visibilité mondiale que d'autres quartiers de la région parisienne n'ont pas. C'est le Manhattan français. Le développement de la Défense profitera par ailleurs à la Seine-Saint-Denis et au Val-de-Marne, car ces grandes entreprises génèrent un tissu économique qui a vocation à s'installer à proximité.

Donc votre projet c'est: «Les grandes entreprises dans les Hauts-de-Seine, et les petites sur le reste du territoire»?

Mais non! Il faut laisser les entreprises s'installer où elles veulent. Je ne veux pas qu'on nous entrave. Je dis : laissez-nous gérer notre territoire et tenir compte du marché international. Le dirigisme socialiste est contre-productif au regard de la croissance.

Mais vous ne confondez pas la Défense et les Hauts- de-Seine?

La vision du Sdrif est malthusienne sur l'ensemble du département. Tout le projet de Sdrif tend à considérer que les Hauts-de-Seine sont trop riches et qu'il faut nous étouffer. Par exemple, il n'y a rien dans ce document pour le développement du sud du département, la partie la plus pauvre.

Sur le dossier de la Défense, l'Etat aura de toute façon le dernier mot. Que la région soit pour ou contre ne changera pas grand-chose...

Oui. C'est pourquoi cette agitation est vaine.

Vous dénoncez la vision partisane du Sdrif. Mais on reproche aussi au département des Hauts-de-Seine de favoriser les villes de son bord politique, notamment en termes de logements...

J'entends cette critique. Mais notre département est très urbanisé, comme Paris. Il faut arriver à une politique équilibrée. Je remarque que les villes de gauche recherchent l'accumulation des logements sociaux. Elles aiment ça, elles en veulent beaucoup, car elles ont le sentiment que ça favorise leur électorat. Les villes communistes préemptent systématiquement le foncier disponible pour empêcher les promoteurs de faire de l'accession libre à la propriété.

Votre deuxième axe sera la solidarité. Allez-vous poursuivre l'expérience de retour à l'emploi des RMistes menée avec la société privée Ingeus?

Cette expérience coûte très cher, or je veux en avoir pour mon argent. Il y a une certaine hypocrisie dans cette affaire: on a confié à grands frais à cette société le soin de trouver des emplois aux cas les plus difficiles, les RMistes de plus de six ans. Je souhaite que l'effort soit fait en direction de tous les publics, sans attendre qu'ils soient à ce point enclavés dans l'exclusion. Je veux qu'on traite les RMistes beaucoup plus tôt. Dans ce cadre, j'envisage d'élargir les compétences attribuées à Ingeus.

En parlant de solidarité, les communistes vous accusent d'avoir divisé par deux la subvention du département au Secours populaire. Pourquoi avoir fait cela?

Parce que le conseil général donne de l'argent pour financer des projets, pas pour abonder la Caisse d'Epargne. En l'occurrence, le Secours populaire nous a présenté une trésorerie de 243.000 euros, en augmentation de 54.000 euros par rapport à l'année précédente. Nous avons donc ramené la subvention de 54.673 euros à 30.000 euros. Nous avons également réduit, dans de moindres proportions, la subvention de la Banque alimentaire, pour les mêmes raisons, et ni l'une ni l'autre n'ont protesté au moment de signer la convention cet été. Je suis décidé à regarder de très près toutes les subventions: il s'agit de l'argent des contribuables, et une subvention n'est pas automatique. Nous finançons plus de 1.700 associations, et nous n'avons même pas de service qui assure le suivi de ces financements. Je vais donc le créer. Je suis en train d'installer la culture de l'évaluation au conseil général: c'est une petite révolution!

Votre troisième axe sera la culture. Défendrez-vous l'idée d'un Zénith à la Défense avancée par Nicolas Sarkozy?

Je défends ce projet, si possible à la Défense. Mais d'autres projets sont à examiner. Regardez l'île Seguin: il faut y développer un pôle culturel très ambitieux. Or, l'Etat est en train de se désengager. Je pense qu'il faut conserver l'idée d'un jardin de statues contemporaines, mais le prolonger sur le parc de Saint-Cloud. Pourquoi ne pas créer également un opéra de plein air, par exemple à la place du CNRS, dont la venue pourrait être reconsidérée. Pour moi, l'île Seguin doit être l'île Saint-Louis du XXIe siècle.

Et quels sont les autres équipements que vous souhaiteriez?

Je veux faire de la vallée de la Seine la vallée de la culture, en aménageant les berges, en développant l'île Seguin, l'île Monsieur, le parc Saint-Cloud, les jardins Albert-Kahn, en rénovant la Manufacture de Sèvres, ce bijou mondial. Et je souhaiterais prolonger cela jusqu'à l'île de Puteaux, en développant, par exemple, des guinguettes sur les berges. Je veux mettre la Seine en valeur, permettre aux habitants de se la réapproprier, et développer les liaisons fluviales avec Paris.

Recueilli par Mickaël Bosredon

publié sur 20minutes.fr

Des Emplois à Puteaux

Havas Media France lance Havas Digital

Havas Media France, la branche média du groupe de communication Havas, annonce la création de Havas Digital, une nouvelle entité de 200 personnes qui regroupe l’ensemble des métiers et des expertises du domaine interactif.

La nouvelle structure a été pensée pour favoriser l’intégration et l’innovation. Elle doit permettre à Havas Media France d’être un acteur référent sur le média digital en France et de poursuivre son fort développement. Havas Digital, dirigée par Pascal Dasseux, est constituée de cinq entités, deux agences interactives et trois nouvelles offres, placées sous le signe de l’intégration et de l’innovation : - Les deux agences interactives, Media Contacts (Puteaux) et Lattitud (Suresnes), totalisent 150 personnes au total et travaillent de façon totalement intégrée avec les agences conseil MPG (Puteaux) et Euromédia (Suresnes). Trois nouvelles entités viennent s’ajouter à cette offre intégrée. Elles sont dédiées aux nouveaux services sur les médias digitaux: le marketing mobile, le e-commerce et le consulting Web:

- La nouvelle offre Marketing Mobile consiste en un renforcement des équipes actuelles en interne et d’un partenariat commercial avec SBW, ex-Cellcast Interactif, dirigée par Paul Amsellem. SBW est la première agence indépendante de marketing mobile en France avec 39 personnes et possède des bureaux aux Etats-Unis et au Canada. Havas Digital et SBW ont défini ensemble des offres commerciales pour faire découvrir à leurs clients l’attractivité de ce nouveau média.

- Le e-commerce est une nouvelle manière pour le groupe d’approcher le média interactif. Elle s’appuie sur l’expérience reconnue de Havas Media dans la distribution (Plus de 30 enseignes clientes) et utilise le média interactif comme un levier de recrutement et de performance. Cette structure dédiée, très réactive, a déjà prouvé son efficacité avec des clients de la grande distribution mais aussi des purs acteurs Internet tels que C-Discount, Digitick… et récemment Private Outlet, site de ventes privées, qui vient de confier son budget paneuropéen à cette nouvelle entité.

- Le consulting web sera une offre dédiée à la plus grande efficacité des sites des clients. Avec le développement de la vidéo et du Rich Media, ce n’est plus seulement la performance du taux de clic par les internautes qui est à prendre en compte mais la durée de consommation du site. Havas Digital pourra désormais conseiller ses clients sur une plus grande efficacité d’ergonomie et d’architecture des sites. Cette prestation sera rendue possible par le regroupement de compétences préexistantes au sein du groupe Havas Media.

La nouvelle structure Havas Digital a pour objectif de s’ouvrir encore plus aux agences du groupe Havas et de leur apporter une expertise média et data en France comme dans leurs campagnes internationales. Un premier résultat très positif: 30% du new business 2007 de l’entité digitale de Havas Media est déjà réalisé avec les agences créatives du groupe Havas, que ce soit en France ou via le département international de Havas Digital.

publié sur lesinfos.com

A l'heure du "Grenelle" de l'Environnement, une politique Environnementale à Puteaux ?

Durant les années à venir, Puteaux comme le reste du monde sera confronté à deux évolutions majeures qui auront des répercussions fortes et durables sur notre vie :

- Un réchauffement global de l’atmosphère terrestre (de 1,5 à 6 °C à l’horizon 2100) résultant de l’accumulation et de l’accroissement des émissions de gaz à effet de serre.
- Le renchérissement des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon). Les experts s’accordent à dire que le pic de production de pétrole interviendra entre 2010 et 2025, et le pic du gaz dix ans plus tard.

La politique actuelle de la municipalité ne tient pas compte de ces bouleversements. Nous ne citerons que deux exemples mais ils sont beaucoup plus nombreux :
- Piscine extérieure chauffée toute l’année au Palais des Sports même en plein hiver.
- Opération Puteaux en Neige : apporter de la neige sur l’ile de Puteaux est très coûteux et c’est aussi une aberration d’un point de vue écologique. Cette politique est une politique des années 70 sans réflexion sur notre environnement.

Puteaux mérite une politique environnementale en phase avec son siècle. Les défis (réchauffement climatique, fin du pétrole…) à relever sont importants. Pour y arriver, nous mettrons avec vous l’environnement au centre de nos actions.

L’une de nos premières actions sera de nommer un maire adjoint spécifiquement chargé de mettre en œuvre une politique écologique ambitieuse pour notre commune. Il sera titulaire des deux délégations « Environnement et développement durable » et « Déplacements urbains ».

Environnement et développement durable :

Un agenda 21 local définira la liste des actions concrètes permettant de réduire fortement les rejets de gaz à effets de serre responsables du réchauffement climatique. Cela passe principalement par les économies d’énergie :

- Audit énergétique des bâtiments communaux

- Respect des normes HQE (haute qualité environnementale) pour les constructions et les travaux de rénovation des bâtiments communaux.

- Subventions aux particuliers et copropriétés pour les travaux d’isolation des logements et incitation au respect des normes HQE pour les constructions privées neuves

- Des véhicules municipaux propres (électriques, diester, GPL)

Développement des énergies renouvelables (panneaux solaires)

Normes environnementales et sociales dans les marchés publics grâce à l’application des articles 14 et 53 du Code des Marchés Publics.

Une gestion des déchets efficace avec l’enlèvement des encombrants sur rendez-vous et une valorisation des déchets par des entreprises de recyclage.

Une gestion économe de l’eau par une rationalisation de l’arrosage automatique des espaces verts et du nettoyage de la voirie et des bâtiments communaux.

Une étude sur l’évolution à long terme du Chauffage Urbain afin de préparer au mieux l’avenir des copropriétés privées raccordées.

Des indicateurs objectifs et fiables permettront aux Putéoliens d’évaluer l’efficacité de notre politique environnementale. Tout au long du mandat nous publierons régulièrement les bilans des consommations en électricité, gaz, fuel, eau, ... Nous tiendrons des réunions publiques chaque année pour informer et consulter les Putéoliens sur les actions menées et à engager.

Déplacements urbains :

Faciliter les déplacements à vélo :
Mise à disposition de nos concitoyens des vélos et vélos électriques dans le cadre d’un réseau compatible avec Velib’.
Créer un réseau de pistes cyclables permettant à nos concitoyens de circuler dans l’ensemble de la commune et de se connecter aux réseaux de pistes des communes limitrophes : Bois de Boulogne, Suresnes, …

Rendre un cœur à Puteaux Privilégier la circulation douce autour de l’ancienne église, sur les voix commerçantes (J Jaurès, Eichenberger, Chantecoq) et sur la place de la mairie en concertation avec l’ensemble de la population et des commerçants. Le but est de faire venir les gens au centre de Puteaux. Nous ne sommes pas anti-automobiles. Notre objectif est de réduire la place de la voiture dans la ville, pas de la supprimer. Le trafic de transit (passage dans Puteaux sans arrêt) doit par exemple être étudié pour prendre les mesures nécessaires pour le réduire, voire de le supprimer.

Une passerelle vers l’île de Puteaux entre les 2 ponts pour faciliter l’accès des piétons et cyclistes.

Amélioration de la desserte des « buséoliens » pour augmenter les fréquences de passage et permettre de monter avec des vélos (notamment pour les personnes habitant sur le haut désirant se rendre sur l’île). Nous proposerons un nouveau tracé de la ligne, en concertation avec les concitoyens.

publié sur puteaux2008.com

lundi 22 octobre 2007

Les congrès d'l'UDF et du Modem se dérouleront à Villepinte

Invité le 21 octobre du 'Grand Rendez-vous', animé par Jean-Pierre Elkabbach et diffusé sur Europe 1, TV5 Monde et Le Parisien, François Bayrou a précisé le lieu des congrès de l'UDF et du Modem du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre. Le lieu retenu est le Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte (93)

vendredi 19 octobre 2007

Les Verts s’associent au projet de Christophe Grébert et de son équipe

Px_3Sur leur site, Les Verts de Puteaux annoncent qu'ils s’associent à la démarche de Christophe Grébert et de son équipe dans le cadre des élections municipales de 2008.

"Les Verts partagent les valeurs de citoyenneté active, de transparence, d’ouverture, d’excellence et de compétence portées par le projet de Christophe Grébert. Humainement et politiquement passionnante, la démarche apporte un souffle d’oxygène à Puteaux. Avec les Verts, l’écologie urbaine et le développement durable seront des lignes de force structurantes du projet.

Depuis 2002, Christophe Grébert et les Verts se sont trouvés ensemble sur le terrain pour défendre les valeurs démocratiques et la qualité de vie. Christophe Grébert a montré son courage, sa détermination et son sérieux dans son action citoyenne, il fait aujourd’hui preuve d’une volonté et d’une capacité à rassembler les compétences et les énergies au service de la ville ".

Les Verts souhaitent donc participer pleinement au projet "Puteaux ensemble, pour une ville qui nous ressemble !".

jeudi 18 octobre 2007

ATTENTION ! ELECTEURS ET/OU FONCTIONNAIRES DE PUTEAUX....

Ressources : rappel de quelques dispositions du code électoral

Article L106

Quiconque, par des dons ou libéralités en argent ou en nature, par des promesses de libéralités, de faveurs, d'emplois publics ou privés ou d'autres avantages particuliers, faits en vue d'influencer le vote d'un ou de plusieurs électeurs aura obtenu ou tenté d'obtenir leur suffrage, soit directement, soit par l'entremise d'un tiers, quiconque, par les mêmes moyens, aura déterminé ou tenté de déterminer un ou plusieurs d'entre eux à s'abstenir, sera puni de deux ans d'emprisonnement et d'une amende de 15.000 euros.
Seront punis des mêmes peines ceux qui auront agréé ou sollicité les mêmes dons, libéralités ou promesses.

Article L107

Ceux qui, soit par voies de fait, violences ou menaces contre un électeur, soit en lui faisant craindre de perdre son emploi ou d'exposer à un dommage sa personne, sa famille ou sa fortune, l'auront déterminé ou auront tenté de le déterminer à s'abstenir de voter, ou auront influencé ou tenté d'influencer son vote, seront punis d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 15.000 euros.

Article L108

Quiconque, en vue d'influencer le vote d'un collège électoral ou d'une fraction de ce collège, aura fait des dons ou libéralités, des promesses de libéralités ou de faveurs administratives, soit à une commune, soit à une collectivité quelconque de citoyens, sera puni d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 15.000 euros.

Article L109

Si le coupable est fonctionnaire public, la peine sera double.

publié sur Puteauxensemble.com

Franck Lévêque, candidat aux Municipales 2008 de Puteaux ?

Voici que réapparaît subrepticement, après de lmongs mois d'absence; Franck Lévêque ... Serait-ce pour nous préparer à l'annonce de sa candidature ?

Lire ci-dessous l'article du Modem

18 oct. 2007

Mais qui va représenter le MoDem de Puteaux...au marathon de New-York?!

Nous connaissions déjà sa volonté, sa détermination politique lorsqu'il fallut s'élever contre certaines injustices dans notre ville. 

Il a couru ce week-end les

20 Kms

de Paris avec les pompiers de Paris en 1h33, soit une moyenne de pratiquement

13 Km/h

. Les connaisseurs apprécieront la performance !

Quel est son prochain challenge ? Ni plus ni moins que le Marathon de New York qui se déroulera le 4 novembre, et qu’il pense pouvoir boucler en 3h40.

Je lui ai demandé si la préparation était soutenue ou non. Il se prépare depuis 5 mois, court 6h par semaine (plus de

70 Km

), et en raison de son emploi du temps chargé se lève à 5h30 du matin pour s’entraîner.

Toute l'équipe du MoDem de Puteaux souhaite bon courage à Franck LEVEQUE pour ce marathon.

mercredi 17 octobre 2007

Congrès de l'UDF et du Mouvement Démocrate

Franois_bayrou_4Sur son site, François Bayrou précise les dates des futurs congrès de l' UDF et du Mouvement Démocrate.

Les Congrès se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2007 à Paris.

Congrès UDF : le vendredi 30 novembre (journée entière).

Congrès Mouvement Démocrate : samedi 1er décembre (journée entière) et dimanche 2 décembre (le matin).

Le lieu et les modalités d'inscription feront l'objet d'une prochaine communication

mardi 16 octobre 2007

Interview de Christophe Grébert

Christophe_grebert "Nos élus, ces rois fainéants"

"Puteaux est l’une des villes les plus riches de France grâce à la taxe professionnelle de La Défense. Aujourd’hui, elle reçoit tellement d’argent que la municipalité n’arrive pas à le dépenser. Chaque année, il reste entre 10 et 30 millions d’euros qui sont placés à la CDC en bons du Trésor. La ville a ainsi 228 millions d’euros en bons du Trésor qui rapportent chaque année une dizaine de millions… Mais Puteaux n’a pas l’image d’une grande ville et quand vous y vivez, vous peinez à croire que c’est une ville aussi riche. Aujourd’hui, nos élus sont des rois fainéants. Nous n’avons pas de théâtre, de troupe en résidence, d’équipe sportive de niveau national".

Combien de procès la municipalité vous a-t-elle intenté et quels en ont été les résultats ?
Le maire n’a pas accepté cette information indépendante, refusant toute critique publique. Pour m’obliger à la fermer, il a commencé par des intimidations. J’ai été insulté dans la rue, interdit d’accès au conseil municipal. Des élus municipaux me téléphonaient pour me menacer. J’ai été suivi dans la rue, photographié. Tout cela a été produit lors de mon procès au cours duquel j’ai démontré la réalité de cette campagne d’intimidation. Comme cela n’a pas fonctionné, le maire a décidé d’engager des procédures. La plupart ont été classées, mais l’une de ces plaintes a abouti à un procès en diffamation que j’ai gagné en première instance et en appel.

Combien la mairie a-t-elle dépensé pour ces procédures ?
J’ai arrêté de compter, mais il y a un an ils en étaient à plus de 70 000 euros. Sur la même lancée, ils doivent en être à 100 000 euros.

Et vous ?
J’ai lancé un appel aux dons car je n’ai pas les moyens de faire face à un tel acharnement judiciaire. La maire puise dans les deniers municipaux alors que moi, je n’ai que mon salaire pour défendre la liberté d’expression. L’objectif de ces plaintes est bien sûr de me ruiner financièrement pour me faire taire. A ce jour, les internautes m’ont apporté plus de 3 500 euros.

Que pensez-vous de la modification des statuts de l’EPAD ?
La Défense a fait la richesse de cette ville, mais a aussi été un drame avec des milliers d’expulsions. Puteaux a longtemps tourné le dos à La Défense avec ce mur symbolisé par le circulaire. Pendant 40 ans, la ville a donc touché l’argent de La Défense mais n’a jamais participé aux dépenses. Ce nouveau statut est donc difficilement compréhensible pour la population. Je n’y suis pas spécialement favorable, sauf si nous avons plus de marge de manœuvre sur les décisions prises concernant l’aménagement de La Défense. Si l’Etat se contente de se décharger sur les communes des charges qu’il ne peut plus supporter sans contreparties démocratiques, j’y suis fermement opposé. Et c’est ce qui est en train de se passer. Aujourd’hui, on prévoit 100 000 salariés en plus mais aucun transport en commun supplémentaire n’est programmé.

Vous avez décidé d’être candidat aux municipales. Avec quelle équipe et quels soutiens politiques ?
J’ai décidé de me présenter car il y a des gens de droite qui ne veulent plus entendre parler des Ceccaldi-Raynaud, des gens de gauche découragés qui n’allaient plus voter, et tout un électorat centriste qui est apparu lors des dernières législatives. La victoire ne peut venir que du rassemblement de tous ces électeurs. C’est pour cela que je souhaite faire un rassemblement citoyen.

Aurez-vous le soutien du PS ?
J’appellerai le PS à me soutenir, mais aussi les Verts, le MoDem. En ce moment, nous sommes en train d’écrire notre projet avec les Putéoliens et de constituer cette liste. En tout cas, nous irons devant les électeurs avec une volonté de bien gérer cette ville. Actuellement, Puteaux n’a pas l’image d’une grande ville et quand vous y vivez, vous peinez à croire que c’est une ville aussi riche. Je souhaite présenter un projet basé sur l’excellence. Puteaux devrait être un modèle car nous n’avons aucune limite financière. Aujourd’hui, nos élus sont des rois fainéants. Nous n’avons pas de théâtre, de troupe en résidence, d’équipe sportive de niveau national. Notre ville devrait être un modèle dans le mécénat et la création artistique de même qu’en termes de développement durable. Avec la proximité de La Défense, on devrait aussi soutenir les artisans, les PME…

Comme militant socialiste, comment voyez-vous la rénovation du PS ?
J’attends de la voir. Pour le moment, je suis assez désespéré. J’ai soutenu DSK pendant la primaire mais, une fois Ségolène Royal désignée, je l’ai soutenue. J’ai constaté que cela n’a pas été le cas du parti socialiste. Après l’échec de la présidentielle, j’espérais qu’elle prendrait le parti pour tout chambouler mais François Hollande a tout verrouillé et nous sommes partis pour des mois de discussions et de forums avec les mêmes responsables. Lors d’une réunion fédérale, un jeune militant affirmait que la seule solution consistait à dissoudre le PS. Je pense qu’il a raison.

Propos recueillis par Jean-Pierre Reymond
(Source l'Echo d'Ilde-de-France)

Gabegie ou est-ce-normal : Puteaux en neige ?

Un million d'euros pour Puteaux en neige 2007/2008

Hiver06151copie"Puteaux en neige" se déroulera du 22 décembre 2007 au 6 janvier 2008. Comme l'an dernier, les principaux lots ont été attribués à la société Prisme événement :
- Mise en place de deux patinoires dont l'une servira à la pratique du kart : 658.870 euros HT
- Installations sportives dont une tyrolienne : 47.150 euros HT
- Mise en place de deux pistes de luges : 107.210 euros HT
- Installation d'un jardin des neiges : 34.360 euros HT
A ajouter le gardiennage 11.872€ et les structures gonflables (non encore attribué)
Soit 860.000 euros HT et près d'un million TTC

Le total équivaut à ce que nous avions dépensé, il y a deux ans ; l'an dernier, la note avait grimpé jusqu'à 1.030.306 euros HT ! (environ 1.200.000€ TTC)

Faut-il maintenir cette manifestation qui frise l'hérésie en plein "Grenelle de l'environnement" ? Revenir à une formule plus économe (une patinoire en centre-ville par exemple) ? Utiliser l'argent économisé pour envoyer plus d'enfants aux sports d'hiver ? A vous la parole !

Photo : Prisme événement (voir en rubrique Actualités les marchés obtenus par cette société et la vidéo sur Puteaux en neige 2006/2007)

publié sur  www.nadinejeanne.com

Gauche moderne et libérale de Puteaux : çà bouge !

Municipale 2008 à Puteaux : 45.000 tracts pour la campagne de Christophe Grébert

Lu sur Puteaux Ensemble :

1552314912_684cdf8bccJ'ai reçu ce matin de l'imprimeur 5.000 exemplaires couleur de la Lettre aux Putéoliens n°2 "Pour une ville solidaire". Nous la distribuerons ce week-end dans les rues de Puteaux.
L'objectif est de sortir une nouvelle lettre toutes les 2 semaines d'ici la mi janvier, avant le début de la campagne officielle. Ce qui fera au total 45.000 tracs, en comptant les 15.000 exemplaires de la 1ère Lettre ! De quoi toucher potentiellement chaque habitant de la commune.

Tout cela coûte de l'argent. Vous pouvez soutenir financièrement notre campagne citoyenne :

Envoyez vos dons par chèque à l'adresse suivante : Christophe Grébert, 39 rue Voltaire, 92800 Puteaux. Chèque à l'ordre de "Vincent Brack, mandataire financier de Christophe Grébert". Au début de l'année 2008, vous recevrez par la poste un reçu qui vous permettra de déduire 66% de votre don de vos impôts. Attention : votre don ne peut pas dépasser 4.600 euros.

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)

samedi 13 octobre 2007

2ème Conseil Municipal en 15 jours à Puteaux ! POURQUOI ?

Ordre du jour du Conseil Municipal de Puteaux

La séance du Conseil Municipal se tiendra samedi 20 octobre à 9h à la Mairie – Salle du Conseil – pour l’examen de l’ordre du jour suivant :

1°/ Désignation d’un secrétaire de séance

2°/ Appel nominal

3°/ Procès verbal de la séance du Conseil Municipal en date du 6 Octobre 2007

4°/ Résultat de l’appel d’offres ouvert relatif aux travaux d’aménagement d'une Trouée Verte sur le territoire de la Ville de Puteaux

5°/ Dossier de consultation d’entreprises relatif à l'organisation de classes d'environnement durant l'année 2008

6°/ Dossier de consultation d’entreprises relatif à l'organisation de séjours destinés aux jeunes pour les vacances scolaires de l'été 2008

7°/ Dossier de consultation d’entreprises relatif aux travaux d’entretien de couverture et d'étanchéité dans les bâtiments communaux

8°/ Avenant n° 1 au marché de location, d’entretien et de maintenance des colonnes d’affichage et des sanitaires (lot n°2)

9°/ Avis sur une demande de dérogation au principe du repos hebdomadaire le dimanche

10°/ Attribution de subventions aux associations sportives municipales

11°/ Attribution d’une subvention au Centre Jean Wier

12°/ Attribution d’une subvention exceptionnelle à la Délégation Locale de Puteaux de la Croix Rouge Française
 

publié sur puteaux.fr le 12 octobre 2007

Vos maires se représentent-ils ?

291217367_2 Candidat ou pas ?

A six mois des élections municipales, "Le Parisien" a demandé aux maires d'Ile-de-France s'ils se représentaient ou non La plupart d'entre eux ont répondu.

Pour toutes les villes de plus de 10 000 habitants), il a été dressé la liste de ceux qui repartent en campagne... et de ceux qui jettent l'éponge. Ci-joint le résultat du questionnaire pour les communes des Hauts de Seine

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire sortante, sera donc candidate à l'élection muncipale de Puteaux en mars 2008 sous l'étiquette UMP.

vendredi 12 octobre 2007

Quel est le revenu mensuel d'un Député Maire ?

Sur son blog, Charles Ceccaldi-Raynaud (ex sénateur-maire de Puteaux) publie une note concernant les revenus mensuels d'un député-maire (situation actuelle de sa fille) :

Député : 12.881,39 euros dont
     Indemnité parlementaire :
     5.257,78 euros
     Indemnité de résidence :
     157,73 euros
     Indemnité de fonction défiscalisée :
     1.353,88 euros
     Indemnité représentative de frais de mandat :
     6.112,00 euros

Rémunération de collaborateurs (Les collaborateurs reçoivent leur rémunération directement. Les membres de la famille sont autorisés) : 8.553,00 euros

Maire : 3.244,48 euros

Total disponible : 24.678,87 euros

(Source http://puteauxpourtous.blogspot.com)

jeudi 11 octobre 2007

Les élections municipales fixées aux 9 et 16 mars 2008

Aleqm5jdaill4vphnnd4t4ah5lhal9upf_2 Les élections municipales auront lieu dimanche 9 mars 2008 pour le 1er tour et le dimanche 16 mars 2008 pour le 2nd tour, a annoncé ce matin le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, à l'issue du Conseil des ministres.

Le scrutin sera ouvert à 8 heures et clos à 18 heures.
Pour faciliter l'exercice du droit de vote, les préfets et hauts commissaires pourront avancer l'heure d'ouverture ou retarder l'heure de fermeture du scrutin dans certaines communes ou circonscriptions administratives.

Les municipales seront couplées avec les élections cantonales, dans la moitié des cantons renouvelables (Puteaux n'est pas concerné).

Initialement prévues en mars 2007, les municipales avaient été repoussées d'une année en raison de la multiplication de scrutins majeurs de 2007, présidentielle et législatives

Aidons les personnes handicapées de Puteaux !

Malgré l'indignation des personnes à mobilité réduite,

rien n'est fait pour elles !

Dscf6916

Certes une résidence a des élévateurs qui ont été installés et qui doivent fonctionner avec une clé ; hors ces élévateurs n’ont jamais fonctionné.
De plus, la personne en fauteuil roulant doit être accompagnée de quelqu'un, car l'accompagnant actionne l'élévateur dont les commandes sont sur le mur et de surcroît inaccessibles aux personnes
handicapées. La largeur des portes des appartements n’est pas conforme pour le passage des fauteuils roulants. Il est extrêmement difficile pour ces personnes de prendre le train, car il
y a bien un ascenseur, mais celui-ci est pour la direction de Versailles et pour aller sur Paris;  il n'y a que des escaliers. De plus, entre les quais et les trains l'espace est tellement important que là aussi
ils ne peuvent pas y avoir accès. Ces personnes rencontrent également des difficultés pour pouvoir retirer de l'argent au guichet automatique de la Poste principale en dehors des heures d'
ouverture, car le seul distributeur accessible se trouve à l'intérieur. Je trouve scandaleux que certaines personnes qui s'engagent dans le combat de la Mairie trouvent que ces personnes sont "négligeables"' (sous prétexte qu'elles ne représentent qu'un petit électorat ?).
Prenons exemple sur Grenoble qui axe sa ville en faveur des personnes
handicapées ( le Maire est un Socialiste). Nous sommes quand même l'une des villes les plus riches de France et nous ne sommes pas capables de penser à ces pauvres personnes qui,
faute de moyens pour se déplacer, restent enfermées chez elles.

P.C.

Lire la suite "Aidons les personnes handicapées de Puteaux !" »

mercredi 10 octobre 2007

A l’école du goût

Sans_titre Du 15 au 21 octobre, les enfants des crèches, des écoles et des centres de loisirs de la ville sont invités à découvrir les secrets du goût et des saveurs. Au programme de cette Semaine du Goût, ateliers du goût et mise en valeur de la gastronomie.

Le service de la Restauration municipale a composé les menus qui seront proposés quotidiennement aux 3000 élèves demi-pensionnaires de la commune du 15 au 21 octobre. Un thème différent a été retenu pour chaque jour : lundi la couleur jaune, mardi l’Italie, mercredi la pêche, jeudi la Provence et vendredi la Normandie.

Les enfants pourront découvrir ou redécouvrir des petits plats concoctés dans le respect des valeurs de la Semaine du Goût : développer l’éducation et l’apprentissage des plus jeunes, s’attacher à proposer goûts et saveurs sous toutes les formes possibles, élaborer des aliments sûrs, offrir une information transparente et pédagogique sur l’origine des aliments, leurs modes de production et leurs qualités et enfin promouvoir des comportements alimentaires équilibrés.

Dans les crèches de la Ville, des ateliers du goût sont organisés le matin afin d’initier les enfants aux différentes saveurs (herbes aromatiques, etc.). Enfin, les accueils de loisirs de la Ville prendront, eux aussi, part à la Semaine du Goût en organisant des animations sur les mécanismes du goût, pour apprendre aux enfants à mieux connaître et utiliser leurs cinq sens.

(Source puteaux.fr)

mardi 09 octobre 2007

ADHESION, INFO, NEWSLETTER, CANDIDATURE

... de la gauche "moderne et libérale" ... à l'UMP d'opposition sur Puteaux

cliquer sur "ADHESION,..." / Colonne de gauche / dans Pages

Notre projet sera publié fin novembre sur

www.92800puteaux.org

NOUVELLES NOTES : (ici, juste en dessous)

lundi 08 octobre 2007

Vous êtes ressortissant de l’Union Européenne alors voter aux élections municipales de 2008

Meaffiche4_4Vous êtes ressortissant de l’Union Européenne, alors venez voter aux élections municipales de 2008.
Pour cela vous avez jusqu'au 31 décembre 2007 pour vous inscrire sur les listes électorales de Puteaux.

samedi 06 octobre 2007

Parlementaires: touche pas à mon régime spécial

Oubli de taille dans la réforme des régimes de retraite annoncée par Xavier Bertrand : députés et sénateurs sont épargnés. 

Sans_titre Les heureux gagnants