… Et si on parlait des sujets dont personne ne parle jamais à Puteaux ?
EN ATTENDANT LE « DEVOILEMENT » DU PROGRAMME DE :
« PUTEAUX ENSEMBLE, POUR UNE VILLE QUI NOUS RESSEMBLE »
la chronique de Sylvie CANCELLONI, MODEM,
sur les « trous noirs » de Puteaux…
La question de l’intercommunalité
Le repliement de Puteaux sur lui-même aujourd’hui est un choix fort et clairement affirmé. C’est pourtant un choix discutable : rien ne peut se faire de grand ni d’audacieux quand on choisit l’isolement ! S’ouvrir et coopérer, c’est élargir son regard, anticiper, prévoir et imaginer l’avenir… Dans le monde des « banlieues », la coopération entre communes a déjà fait ses preuves : on gère mieux, on valorise des énergies communes, on réalise des économies, on conduit des projets d’envergure, on invente des solutions... Et si, finalement, s’associer, c’était s’enrichir ?
On peut coopérer sur des sujets simples : voirie, assainissement, traitement des ordures ménagères, chauffage urbain, transports... On peut le faire aussi sur des projets de développement qui ne seraient pas envisageables à l’échelle d’une commune seule : les zones d’implantation d’entreprises, l’emploi, le logement, l’école, les infrastructures, le sport…
Rêvons quelques instants : si Puteaux et Courbevoie s’associaient pour négocier ensemble le transfert en cours des charges de la Défense sur leurs communes, n’y aurait-il pas un bénéfice net immense pour chacune d’entre elles ? Surtout si on le transformait en baisse d’impôts locaux ?
Puteaux ne manque-t-il pas d’audace sur cette question ? Se mettre ensemble pour faire mieux et plus, est-ce vraiment une folie ? La question est ouverte ! C’est en tous les cas la piste de réflexion que nous ouvre aujourd’hui le projet du « Grand Paris » auquel nous serons bien confrontés un jour ou l’autre…
Sylvie Cancelloni
(photo : Flickr)
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