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avril 2008 posts

mercredi 30 avril 2008

Jobs d’été 2008

Sans_titreDu 5 au 9 mai, la Mission Locale et le Bureau Information Jeunesse (BIJ) organisent une semaine Jobs d’Été. Animation, loisirs, hôtellerie, restauration, événementiel, commerce, vente, ou encore services à la personne, venez découvrir les très nombreuses offres d’emplois saisonniers proposées aux jeunes Putéoliens.

Ces offres seront mises à disposition des jeunes Putéoliens dans divers secteurs : animation-loisirs, administratif, hôtellerie-restauration, accueil en entreprise ou événementiel, commerce, vente, services à la personne, santé, sécurité et technique. L’année dernière, près de 8000 postes étaient proposés au sein des locaux de la Mission Locale et du BIJ. Pendant cette semaine, les conseillers professionnels restent à la disposition des jeunes pour les aider dans la rédaction de leurs CV, lettres de motivation et les préparer à l’entretien d’embauche. Des postes informatiques leurs sont réservés pour l’envoi par e-mail de leur candidature.

Pour toute information complémentaire, contactez le BIJ ou la Mission Locale. Les offres seront affichées au sein des deux structures du lundi 5 au vendredi 9 mai.

BIJ
Espace Jules Verne
4 rue Marcelin Berthelot
01 41 02 95 53
Du lundi au vendredi, de 9h30 à 12h et de 13h30 à 18h30
bij@mairie-puteaux.fr

Mission Locale
Rives de Seine - antenne de Puteaux
10, rue Voltaire
01 45 06 93 60
du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h et le vendredi de 9h à 12h
et de 13h30 à 17h30 missionlocaleputeaux@rivesdeseine.reseau-idf.org

Source www.puteaux.fr

mardi 29 avril 2008

Puteaux primée au label "Villes Seine"

Sans_titre La Ville de Puteaux vient d’être primée à la première édition du label des "Villes Seine", "en récompense des efforts qu’elle a su accomplir pour mettre en valeur ses rives et la Seine dans un esprit de respect de l’environnement et de Développement Durable". Madame Amsellem, adjoint au Maire déléguée à l’Environnement qui représentait la Ville, a reçu le prix mercredi 16 avril, à l’Assemblée Nationale.

La Ville concourait avec le Naturoscope dans la catégorie "Lutte contre les pollutions – Sensibilisation de l’opinion et des jeunes scolaires aux problèmes de la protection de l’éco-système". La création du Naturoscope s’inscrit en effet dans un programme d’éducation à l’environnement de la population putéolienne.

Après la Marianne d’Or obtenue par Madame le Député-Maire et les deux mentions obtenues au 11e Grand Prix de l'Environnement des Villes d'Ile-de-France, ce nouveau prix vient souligner une fois encore le volontarisme municipal en faveur du Développement Durable.

Source www.puteaux.fr

dimanche 27 avril 2008

Madame le Maire vient à votre rencontre

Plan_rdv_3 Joëlle Ceccaldi-Raynaud sera, dès lundi 5 mai, au cœur des quartiers de Puteaux pour dialoguer avec vous. Depuis 2004, l’occasion est ainsi donnée à chaque Putéolien d’aborder avec son maire les sujets de la vie quotidienne. Cette réelle proximité favorise le dialogue et permet de vous impliquer davantage dans la vie de votre ville et de votre quartier.

Le premier rendez-vous est fixé au lundi 5 mai de 18h à 19h30 devant l’école Petitot, rue Edgar Quinet

Calendrier et plan des rencontres

1 - Lundi 5 mai de 18h à 19h30, devant l’école Petitot, rue Edgar Quinet
2 - Lundi 2 juin de 18h à 19h30, devant l’école de la Rotonde rue Paul Lafargue
3 - Lundi 7 juillet de 18h à 19h30, Jardin du Sud rue Voltaire
4 - Lundi 8 septembre de 18h à 19h30, rue Cartault

samedi 26 avril 2008

Pour contacter vos élus ...

Sans_titreDans son numéro d’avril 2008, le journal "Puteaux Infos" présente la composition du nouveau conseil municipal élu le 16 mars 2008.

Chaque conseiller municipal est identifié par son nom et sa photo.

Chaque adjoint au maire est identifié par son nom et sa photo, ainsi que par son adresse électronique à la mairie. Cette heureuse intiative permettra aux Putéoliens de joindre plus facilement les maires-adjoints par email 

L'interview du chef de l'Etat point par point

File_323045_243587_3 Nicolas Sarkozy a assuré jeudi soir au début de son interview telévisée qu'il "s'était préparé aux déceptions, problèmes et difficultés" qu'il rencontre aujourd'hui. "Qu'il y ait de la déception, qu'il y ait des attentes, qu'il y ait des problèmes, qu'il y ait des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends mais je m'y étais préparé", a déclaré le chef de l'Etat. "Depuis 20-25 ans, la France était endormie. Le monde change, le monde a changé et la France quels que soient les efforts méritoires des gouvernements de gauche comme de droite, ne s'est pas adaptée au même rythme que les autres", a-t-il ajouté. "On a un contexte international difficile, raison de plus pour accélérer les réformes", a poursuivi M. Sarkozy. Interrogé sur les sondages qui lui sont défavorables, le chef de l'Etat a répondu: "sans doute je n'ai pas assez expliqué, sans doute moi-même j'ai fait des erreurs". Comme on lui faisait observer que les Français sont "déconcertés", il a estimé: s'ils le sont, "j'en ai une part de responsabilité".

Voici les principaux points de son interview par cinq journalistes en direct de l'Elysée:

Travail
Le chef de l'Etat a estimé que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus". "Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté. "Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

Prix
"Les prix ont davantage augmenté en France" que dans la plupart des autres pays d'Europe, a estimé le chef de l'Etat. Les prix ont augmenté "pas seulement à cause de la hausse des matières premières" mais "parce qu'il n'y a pas assez de concurrence", a ajouté M. Sarkozy. Le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel et la ministre de l'Economie Christine Lagarde "présenteront au mois de juin un texte qui va permettre la négociabilité entre les fournisseurs et les grandes surfaces", a annoncé le président Sarkozy. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,2% sur les douze derniers mois, un niveau record depuis août 1991, essentiellement en raison de la hausse de l'énergie et de l'alimentation, selon les derniers chiffres publiés par l'Insee en mars.

Intéressement
Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices. "Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement" et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors de son émission télévisée. "Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy. "Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a toutefois indiqué le chef de l'Etat. "Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi. "Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.

RSA
Nicolas Sarkozy a assuré qu'il ne renonçait pas au Revenu de solidarité active (RSA) et affirmé qu'il voulait le généraliser. Le président de la République a ajouté que le RSA se ferait "l'année prochaine", "en en maîtrisant les coûts" et pour "1 ou 1,5 milliard d'euros".

Paquet fiscal
Sur ce point, Nicolas Sarkozy a estimé que la loi dite du "paquet fiscal" avait donné lieu à "une erreur de communication totale".

Chômage
Un salarié au chômage sera à l'avenir "obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage", a explique le chef de l'Etat. "On est en train de faire un système qui serait le suivant : fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a déclaré M. Sarkozy. Il a rappelé avoir "demandé au gouvernement qu'il y ait un processus de sanction pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations". "Il n'y a pas de société où l'on a des droits sans avoir des devoirs", a exposé le chef de l'Etat. "Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a ajouté M. Sakrozy.

Régularisation
Nicolas Sarkozy a réitéré la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe". "Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée. "Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté. "On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière. "Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.

Vote des étrangers
Le président s'est dit favorable "à titre intellectuel" au vote des étrangers non européens aux élections locales "sur la base de la réciprocité", mais n'avoir "pas de majorité pour faire passer" cette mesure.

Déficit
Le déficit public sera "réduit" à l'horizon 2012, grâce au non remplacement d'un départ à la retraite d'un fonctionnaire sur deux, estime le locataire de l'Elysée. Interrogé pour savoir si l'objectif de "zéro déficit en 2012" tenait toujours, M. Sarkozy a répondu: "oui". Il a indiqué un peu plus tard: "le déficit sera réduit à horizon de 2012 comme je m'y suis engagé". "Nous n'avons pas remplacé 23.200 fonctionnaires cette année, ça m'a été assez reproché", a souligné le chef de l'Etat. "L'Etat français a embauché 300.000 fonctionnaires de plus depuis 1982 alors qu'il a y eu la décentralisation et les progrès de l'informatique", a-t-il ajouté. "Si nous ne remplaçons qu'un fonctionnaire sur deux on reviendra au niveau de la fonction publique en 1992", or "la France n'était pas sous-administrée", a poursuivi M. Sarkozy. Il a rappelé que l'an prochain, l'Etat ne remplacerait pas un départ à la retraite d'un fonctionnaire sur deux: "c'est bien pour réduire le déficit", a-t-il affirmé. Le déficit public de la France pour 2009 a été récemment revu à la hausse à 2,0% du PIB, contre 1,7% prévu initialement. Pour 2007, la France table sur un déficit à 2,7% du PIB et pour 2008, à 2,5%. Elle compte éliminer son déficit d'ici 2012.

Retraites
Nicolas Sarkozy a déclaré que les retraites seraient financées en "travaillant et en cotisant plus longtemps", rappelant que la loi prévoyait un passage à 41 ans de cotisations.

Enseignants
Interrogé sur le mouvement lycéen lié aux suppressions de postes d'enseignants, Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il "mainten(ait) les réformes qui permettront les réductions" d'effectifs. "Je maintiens les réformes qui permettront les réductions de postes", a déclaré M. Sarkozy sans toutefois commenter les chiffres avancés. "Vous me dites que les enseignants sont malheureux, vous avez raison. La politique qui a consisté à l'embauche systématique sans bien rémunérer ne les a pas rendus heureux", a ajouté le président. "Il ne faut pas que je poursuive une stratégie qui conduit à un double échec, pour les enseignants et pour les élèves (...) S'il suffisait d'embaucher des enseignants pour avoir la meilleure éducation nationale, ça se saurait", a-t-il encore dit. Les 8.830 suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées publics à la rentrée prochaine ont déclenché depuis plusieurs semaines des manifestations lycéennes particulièrement suivies par les élèves de banlieue parisienne.

"Sur les 25 dernières années, il y a eu 18 manifestations lycéennes qui ont en général conduit à ce que tous les ministres de l'Education successifs, avec un grand courage, ont dit +eh bien puisque les lycéens sont dans la rue, on renonce+, ils ne devaient pas avoir beaucoup de conviction", a affirmé Nicolas Sarkozy.

Environnement
Nicolas Sarkozy a assuré qu'il ne "trahira ni l'esprit ni la lettre du Grenelle" de l'environnement dont les recommandations font l'objet d'un projet de loi qui doit être présenté dans les prochains jours. "Je ne trahirai ni l'esprit, ni la lettre du Grenelle de l'environnement : la question de la sécurité sanitaire des Français, c'est de la responsabilité d'un chef de l'Etat", a souligné le président qui était interrogé sur des chaînes de télévision à propos des OGM. Il a justifié la décision qu'il avait prise de suspendre la culture du maïs MON810, seule culture génétiquement modifiée qui était pratiquée en France, car il "n'avait pas les éléments qui (lui) permettaient de l'autoriser". "Je suis favorable à la recherche sur les OGM, dont on a besoin. Mais je dis que s'agissant de la culture OGM en plein champ, mon devoir est de prendre des précautions", a ajouté M. Sarkozy.

Chine
Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il avait été "choqué par ce qui s'est passé au Tibet" et qu'il l'avait "dit au président chinois".

Turquie
Le chef de l'Etat a réaffirmé son opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, indiquant qu'il "ferait un référendum" si "la question se posait".

Afghanistan
Le locataire de l'Elysée a affirmé que si la France "laisse tomber l'Afghanistan, le Pakistan tombera comme un chateau de cartes".
"Nous sommes en Afghanistan aux côtés des Afghans" et "à côté de l'Afghanistan il y a le Pakistan, il y a la bombe atomique", a souligné le chef de l'Etat lors de son interview télévisée. "Si on laisse tomber l'Afghanistan, le Pakistan tombera comme un château de cartes", a-t-il estimé.  Le président a affirmé que la France n'était pas engagée dans une guerre en Afghanistan: "ce n'est pas une guerre, puisque l'immense majorité des Afghans ont besoin de la coalition qui se trouve sur place". "Si j'ai décidé d'envoyer 700 hommes supplémentaires, c'est parce qu'il faut que nous réussissions" et "que l'armée afghane prenne le relais" et que "nous puissions coordonner l'aide civile et économique", a-t-il argué.

Capitalisme français
Le président a estimé que notre capitalisme "marche sur la tête" et fustigé notamment les agences de notation qui doivent être "sanctionnées". "Je crois au capitalisme, à l'économie de marché", a souligné Nicolas Sarkozy lors de son interview télévisée. "Mais je pense que notre capitalisme marche sur la tête, que le capitalisme financier a besoin d'être moralisé", a-t-il poursuivi. Nicolas Sarkozy a notamment fustigé "ces fameuses agences de notation", se disant choqué que l'une d'elles ait "noté vendredi avec la meilleure note un produit d'épargne", et le lundi, après la crise des "subprime", ait "dégradé" la note de ce même produit. "Ces agences de notation doivent être sanctionnées, elles n'ont pas fait leur travail", a estimé M. Sarkozy, ajoutant qu'il fallait poser "des règles de transparence internationales". La spéculation actuelle sur les matières premières est "invraisemblable", a aussi estimé le chef de l'Etat. Il a par ailleurs jugé que ce qui est arrivé à la Société générale est "proprement stupéfiant". "Qu'un seul homme puisse être responsable d'un tel désastre (...) c'est préoccupant", a-t-il estimé. Interrogé pour savoir si son PDG Daniel Bouton aurait dû démissionner, il a indiqué: "quand on a des salaires de ce niveau, que peut penser le salarié qui n'a pas le même salaire ?" "Je suis pour que le patron soit responsable", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Couacs ministériels
Nicolas Sarkozy a jugé qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".

Source www.liberation.fr

jeudi 24 avril 2008

Bel hommage à Reine Desmoulets, par Gérard Brazon

« Il y a 7 ans,

J’ai rencontré un amour de femme.

Pleine d’énergie et de volonté.

De courage et de simplicité

Des yeux bleus de sincérité

Un grand cœur, une belle âme. 

Il y a 7 ans,

J’ai rencontré cette femme

Au caractère fort et trempé

Agréable, douce et dévouée.

Mais dure comme une lame.

Devant l’injuste et l’injure.

Le mensonge et l’impur.

Il y a 7 ans Reine, je t’ai rencontré.

Dans le même conseil nous avons siégé.

Toi que j’appelais Madame Desnoulet

Par respect pour tes blancs cheveux.

Pour ta gentillesse, pour ta bonté

Tu m’as dit « appelle-moi Reine »

Alors que tu me connaissais si peu.

Nous avions parlé d’amour, de haine.

Des misères de la vie. De la mort.

D’un mari que tu pleurais encore.

Tu vas nous manquer Reine Desnoulet !

Tes mots, tes conseils, tes souvenirs.

Tes coups de gueule et puis ton rire.

Parce qu’aujourd’hui, tu es partie !

Discrètement sans faire de bruit !

Toi une grande dame de Puteaux.

Tu as quitté cette ville que tu aimais

Quitté tous ces gens que tu aimais.

Pour rejoindre tes amours, ton mari.

Où que tu sois Reine, sois heureuse.

Repose en paix. »



Gérard Brazon.

 

 

Le plan de relance de la Défense en 10 points

Tp5defenseaerienne1 - Rénovation des immeubles obsolètes
La restructuration d'Opus 12 et d'Initiale ( ex Nobel) notamment ont amorcé le mouvement ; la métamorphose de la tour Axa s'apprête à le prolonger : une quinzaine de tours parmi les plus anciennes de La Défense seront concernées par cette vague d'opérations de démolition-reconstruction, À l'arrivée, des tours plus belles, plus performantes, plus confortables... et 150 000 mètres carrés de bureaux supplémentaires.
Le projet développé par Generali et Vinci immobilier en est le premier et spectaculaire exemple.

2 - Construction de 300 000 m² de bureaux neufs
La Défense n'a pas achevé son développement. Des emprises gagnées à la faveur du réaménagement du boulevard Circulaire permettront de réaliser le programme de 300 000 mètres carrés de bureaux neufs. Les tours nouvelles feront entrer La Défense dans une ère nouvelle d'ambition architecturale. La tour Phare d'Unibail en est la première concrétisation. D'autres projets d'envergure sont en gestation.

3 - Une tour Signal, nouveau monument remarquable
La tour Signal marquera l'histoire de La Défense. Son cahier des charges, sera gouverné par deux impératifs ambitieux : d'une part adresser au monde un geste architectural majeur, porteur de vigueur créatrice, d'audace formelle et de modernité technologique ; d'autre part construire en France la toute première tour authentiquement mixte, où cohabiteront salariés et résidents, hôtellerie, commerces et équipements culturels. Un appel à projets sera lancé au printemps 2007.

4 - Construction de 100 000 m² de logements
La Défense s'est construite sur un postulat de mixité urbaine qui assoit, depuis cinquante ans, sa singularité et sa qualité de vie. L'accroissement de son parc tertiaire aura donc pour corollaire une augmentation des surfaces d'habitation dans le périmètre de l'Epad, à hauteur de 100 000 mètres carrés de logements neufs.

5 - Achèvement de la transformation du boulevard circulaire en un boulevard humain et paisible
La refonte du boulevard Circulaire est en voie d'achèvement dans sa partie Nord à Courbevoie. À l'artère infranchissable qui séparait la dalle du reste du monde s'est substitué une voie de circulation à visage humain, assurant une couture urbaine entre le quartier d'affaires et son environnement proche. La partie Sud à Puteaux s'apprête à connaître la même transformation.

6 - Renforcement de la desserte du Quartier d'Affaires,
Atout majeur de la réussite de La Défense, la desserte exceptionnelle en transports en commun arrivera bientôt à saturation. La nouvelle phase de développement amorcée par La Défense nécessite donc une amélioration du réseau de transports qui dessert le quartier d'affaires. Le prolongement de la ligne E du RER (Eole) depuis la gare Saint-Lazare, puis vers la région de Mantes-la-Jolie, sera le grand chantier des années qui viennent. Il permettra à terme de décongestionner la ligne A, aujourd'hui souvent saturée, tout en améliorant la liaison avec l'Ouest. Parallèlement, le raccordement de La Défense à la future liaison Gare de l'Est – Aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est à l'étude.

7 - Modernisation de la gouvernance
La création d'un établissement public industriel et commercial (EPIC), associant les collectivités présentes sur le territoire de La Défense (Puteaux, Courbevoie et le conseil général des Hauts-de-Seine) soulagera l'Epad des charges de gestion et d'exploitation du site, en lui permettant de se recentrer sur sa mission d'aménageur, dans laquelle seront étroitement impliqués les acteurs économiques et le tissu associatif.

8 - Déploiement d'une politique d'animation commerciale et culturelle
En dépit d'une attractivité touristique, commerciale et culturelle avérée, le quartier d'affaires manque encore des équipements, des événements et de l'animation qui feront d'elle une cité vivante en permanence bien au-delà des heures de bureau. De nouveaux lieux de vie, de nouveaux rendez-vous événementiels, une vie culturelle développée, source d'enthousiasme et instrument de cohésion, contribueront à transformer l'image de La Défense.

9 – Priorité au développement durable
En abordant ainsi cette nouvelle phase de son histoire, La Défense s'engage ouvertement dans la voie du développement durable. Cette exigence s'appliquera bien naturellement sur les constructions nouvelles et dans la gestion des chantiers par des formules innovantes d'évacuation des gravats. L'EPAD entend aussi appliquer le même soin au cadre de vie et à l'environnement des salariés des habitants et des visiteurs.

10 – Participer au développement équilibré de la région Ile-de-France
Atout économique majeur de l'Ile-de-France, La Défense doit agir pour un développement équilibré de toute la région notamment pour les nouvelles opérations d'intérêt national

Source http://www.ladefense.fr/index.php

"Le manque d’union a empêché la victoire. Nous aurions dù gagner, comme à Colombes et à Asnières" clame Charles Ceccaldi-Raynaud sur son blog, à propos des dernières Municipales de Puteaux

Le manque d’union a empêché la victoire.

Nous aurions dù gagner, comme à Colombes et à Asnières.
Par ailleurs les nouveaux venus depuis cinq à dix ans ne connaissent pas le passé de Puteaux. Ils voient une ville belle est riche. Ils veulent y vivre. Ils croient qu’il en a toujours été ainsi. Ils ont du mal à imaginer la nébuleuse qu’était Puteaux. On allait de friches en friches. De faubourgs lourds en faubourgs lourds. Mais il y avait une vue panoramique fantastique et merveilleuse sur l’ensemble de Paris, au soleil couchant.

De graves périls peuvent provoquer un saut dans un passé morose, avec de vertigineuses hausses de la fiscalité, et une dégradation complète du paysage
Au cours des 35 ans de métamorphose et d’embellissement, j’ai thésaurisé 228 millions d’euros soit environs un milliard et demi de francs, pour faire face à un renversement probable de tendance. J’aurais pu dépenser cet argent, comme aujourd’hui ,en fêtes permanentes,en falbalas, en fanfreluches, en cirque, en illuminations,en paillettes et en pots.
J’ai été malade en mars 2004. En avril ma fille a pris ma place. J’ai été opéré. On attendait ma mort. C’est la guérison qui est venue. J’ai voulu être un conseiller écouté. J’ai été un imposteur écarté. L’honneur me commandait d’être candidat. Je devais ce témoignage de fidélité à une population qui m’a toujours soutenu.
J’ai fait entrer ma fille au conseil municipal. Elle m’en a chassé. J’ai été mis à pied.
Je ne regrette rien. Je n’emporte rien. Je ne demande rien.
En attendant, toutes les forces qui me restent, même si inévitablement elles seront affectées par les événements,

je demeure disponible pour un nouvel élan dans une union efficace de tous les opposants.

Charles Ceccaldi-Raynaud sur son blog

lundi 21 avril 2008

Exit l'UDF ! François Bayrou : "Il n'y a plus aucune ambiguïté"


"Il n'y a plus aucune ambiguïté" a déclaré François Bayrou à l'issue de la réunion du bureau directeur de l'UDF mercredi 16 avril. Le vote qui s'y est déroulé a obtenu une majorité très large de 19 voix contre 6. "Par ce vote, nous avons décidé que le Mouvement Démocrate allait continuer à se développer et qu'il n'y aurait pas de retour à l'UDF historique" a déclaré François Bayrou. Le bureau de l'UDF (26 membres au total) a été constitué lors de la fondation du MoDem, en décembre 2007, pour veiller aux intérêts "juridiques, matériels et moraux" de l'UDF pendant une période transitoire de trois ans. Il y avait ces derniers temps une campagne autour de l'idée que le MoDem pourrait voir un certain nombre de ses membres recréer l'UDF, et même on racontait que le MoDem pourrait se voir dépossédé par cette manoeuvre de son siège et de son financement. "Là aussi, nous avons fait voter, et à une majorité plus large encore avons décidé qu'il n'y avait pas de problème de patrimoine et de financement public. "Le financement public ira au Mouvement démocrate" et en ce qui concerne le siège, qui "appartient à l'UDF dont je suis président, il y aura une convention qui va édicter les règles", a-t-il souligné, précisant qu'il y aurait "d'autres réunions" concernant ces questions de patrimoine.

La "Balade à 27" s'arrête à Puteaux le 10 mai 2008

L’association « Toi & Moi » de la Garenne Colombes et le Mouvement Européen des Hauts de seine ont personnalisé, à l’occasion de la journée de l’ Europe 2008, 27 tandems représentant chacun, un des 27 pays de l’Union Européenne.

L’association « Toi & Moi » ou le ‘Cœur et la Raison’ dont l’objectif est de permettre la réalisation de projets d’entraide aux associations et à destination des personnes handicapées a adopté le tandem pour symboliser l’entraide, un tandem c’est une allégorie à lui tout seul.

L’Antenne du Mouvement Européen à Puteaux vous donne rendez vous le 10 mai 2008 à 11H30 pour accompagner cette « Balade à 27 » à l’intersection de la rue Parmentier et du quai de Dion Bouton (sortie du Pont de Puteaux en direction de Suresnes) pour accueillir ces 27 tandems dont l’un des passagers sera un non ou mal voyant. Les 27 tandems s’arrêteront à Puteaux pour une pause Européenne pour se diriger ensuite vers Suresnes.
Le CSM Puteaux Cyclisme qui nous apporte son soutien à l’occasion de cette étape putéolienne, a d’ores et déjà demandé aux jeunes du club présents le 10 mai 2008 d’ accompagner nos tandems sur le Quai pour un moment d’amitié.

Nous vous convions tous à participer à l’accueil de cette « balade à 27 » , avec ou sans vélos pour cette grande fête fraternelle le 10 mai à 11H30 à Puteaux.

Ma Mairie en ligne

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Saluons une excellente intiative de la Ville de Puteaux concernant les démarches en ligne sur le site Internet www.puteaux.fr

Depuis la mi-février, il est possible d'effectuer de nombreuses démarches en ligne sur le site de la Ville.

D'un simple clic, vous pouvez demander les formulaires suivants :

- copie d'acte de naissance

- copie d'acte de mariage

- copie d'acte de décès

- livret de famille

La démarche s'effectue sur une plate-forme sécurisée qui garantit la confidentialité et la suppression des données personnelles, une fois celle-ci accomplie. Le service de l'Etat Civil traite ensuite les demandes. Vous recevez ensuite par courrier l'extrait d'acte demandé. Plus besoin de vous déplacer, le service est accessible 24h/24 et 7j/7.

La Ville propose également un service dédié à l'accueil des nouveaux Putéoliens pour simplifier leur installation

dimanche 20 avril 2008

Première réunion du Centre Communal d'Action Sociale de Puteaux

Sylviecancelloni_3 Sylvie Cancelloni, membre du Modem de Puteaux et élue "Puteaux Ensemble", siège au conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale de Puteaux. Elle publie sur son blog un compte rendu de la première réunion du CCAS :

Comme partout en France, le CCAS (Centre Communal d'Action Sociale) est un établissement public qui a pour mission de mettre en œuvre la politique sociale délibérée par le Conseil Municipal de Puteaux. Au cours de mon mandat, j’aurais donc à cœur de prendre avec vous la mesure et l’ambition de la politique sociale de notre ville et d’identifier si elle répond à ses besoins et à ses enjeux.

Les grandes lignes de la réunion du 9 Avril 2008

Pour sa première réunion, le CCAS s’est d’abord doté d’un nouveau Conseil d’administration : 4 élus, dont moi-même comme seul membre de l’opposition, et 4 représentants d’associations : l’UDAF (Union départementale des Associations Familiales), l’ADEP (Association d’Entraide des Polios et Handicapés), l’Age d’Or (association putéolienne d’entraide et de solidarité) et l’association des Equipes Saint Vincent. Belle diversité, sur laquelle j’observerais cependant que la représentante de l’ADEP, tout à fait qualifiée au demeurant, est une proche collaboratrice du Maire de Puteaux, et que les deux dernières associations me semblent –sous réserve de confirmation – dépendre pour la quasi-totalité de leurs ressources, des subventions municipales. Belle diversité donc, mais une capacité d’autonomie et d’expression d’indépendance qu’il nous faudra évaluer dans le temps…

La plus grande partie de l’ordre du jour tourne sur les questions classiques d’aide sociale : secours, portage à domicile pour personnes isolées ou en difficulté, montant des bons d’alimentation, cadeau aux personnes âgées… D’une manière générale, la ville fait de louables efforts pour répondre aux situations d’urgence, en particulier là où aucune forme de solidarité ultime n’existe .

Les secours d’urgence correspondent aux aides de dernier recours : une enveloppe maximale de 800E/demandeur/an est adoptée. Je relève toutefois que s’il y a enquête sociale préalable, les raisons du secours ne sont pas évoquées sur le compte rendu et qu’il est fort souvent réglé en espèces… La conformité de l’usage de l’aide avec son objet est donc délicate à évaluer… Mais difficile de voter contre l’aide à son prochain pour des questions de forme ! Les bons alimentaires pour des personnes en difficulté sont, quant à eux, revalorisés, passant de 20 à 50E : une bonne décision quand on sait ce qu’on peut acheter avec 20E !

Les portages à domicile : la ville évoque l’augmentation préoccupante des demandes et son souci de répondre au plus près aux besoins, insistant sur le fait que pour beaucoup de ces personnes, le livreur de repas est bien souvent la seule visite de la journée. Compte-tenu de l’envolée des besoins de financement pour cette action et de la dimension de relations humaines qu’elle impose, je pose la question du recours aux sociétés de « services de proximité » : peut-on réfléchir à un cahier des charges et examiner qui, de la collectivité locale ou de l’entreprise extérieure, serait à même de le réaliser dans les conditions optimales ? L’idée est acceptée d’y réfléchir tranquillement.

Le cadeau aux personnes âgées, suspendu cette année en raison de la campagne électorale, est évoqué. J’exprime pour ma part ma préférence à des bons d’achat chez les commerçants de Puteaux. Mais le cadeau est une « institution », les personnes âgées sont attachées à un « objet », l’habitude est prise de longue date,ect… Sous réserve d’un inventaire plus complet de la légitimité, du principe et de la forme de ce cadeau, je m’incline de bonne grâce devant le choix proposé.

Mon commentaire

La ville de Puteaux a doté son CCAS d’un véritable trésor de guerre : 4.000.000 euros , destiné à financer des actions en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, des personnes en difficulté, de la famille et de la petite enfance.
Avec un tel niveau de ressources, il me parait essentiel de réfléchir à la différence entre l’« aide sociale » telle que nous pratiquons et une « politique sociale » telle que nous pourrions la développer.
Car lutter contre les précarités évoquées et les corriger est bien sûr fondamental. Mais il tout aussi essentiel d’assortir l’aide d’urgence d’autres dispositifs qui, à plus long terme, favorisent l’autonomie des personnes et la recherche de solutions par l’accompagnement plutôt que par le don ponctuel. Des pistes nombreuses existent : nous aurons l’occasion d’y revenir…

L’aide sociale de demain se fera par l’imagination et l’innovation plus que par la reconduction de « recettes » qui soignent, tant bien que mal, le symptôme plus que la cause. On voit partout, chez Emmaüs, au Secours Catholique, au CCFD et ailleurs des formes nouvelles de solidarité qui s’appuient sur l’économique et qui nécessitent l’engagement conjoint d’acteurs privés, publics ou citoyens. Il me parait essentiel que Puteaux puisse, dans des projets à choisir, manifester son intérêt et sa capacité à conjuguer de façon renouvelée entraide, responsabilité et long terme.

Dans cette perspective, notre ville doit pouvoir s’appuyer sur les sources de propositions que sont les associations. Une politique sociale ne peut se concevoir qu’en les intégrant. Il ne suffit pas d’en subventionner : il faut se les associer. Ainsi, des répartitions de rôles, des partenariats, des coopérations pourront se concevoir, car rien ne peut se faire tout seul. Il faut, pour que des projets naissent, un dialogue ouvert et des habitudes de rencontre. Là aussi, l’inventaire reste à faire…et les initiatives à susciter !

Source http://www.sylviecancelloni.net/

samedi 19 avril 2008

Pour un PV plus précis de chaque Conseil Municipal

Conseil de Puteaux du 8 avril 08 :

A la suite de chaque conseil municipal, la municipalité publie un procès verbal, qui rend compte des décisions prises par les élus.
A Puteaux, le procès verbal contient le minimum de ce que la loi exige* : le sujet du vote et le résultat du vote. Il ne rend pas compte des débats. Les interventions des élus ne sont pas reprises.
Lors du conseil du 8 avril 2008, j'ai demandé qu'à l'avenir les procès verbaux reflètent la réalité des débats.
La maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi, répond que ma demande allait être étudiée.
Dans une ville comme Puteaux, avec une administration et des moyens importants, la retranscription intégrale du conseil ne pose pas de problèmes insurmontables.
Dans la même intervention, je demande qu'une version électronique des dossiers du conseil soit transmise aux élus, afin qu'ils puissent travailler plus efficacement. Je prends l'exemple de la ville voisine de Suresnes qui le fait depuis longtemps.
"Nous allons réfléchir à tout cela", répond la maire.

A suivre...

* Les mentions obligatoires qui doivent figurer dans le procès verbal ont été précisées au JO le 27 février 2007 :
- la date de la séance,
- les noms des conseillers présents et représentés,
- les points débattus,
- les résultats des votes et les décisions prises à la suite de ces votes.
Les interventions du maire, des adjoints et des conseillers ne sont pas obligatoires. Mais on comprend bien que loi est faite pour toutes les communes, y compris les toutes petites communes de quelques centaines d'habitants qui n'ont pas de moyens de secrétariat importants et pour lesquelles la réalisation d'une retranscription complète d'une séance serait matériellement difficile. Ce n'est évidement pas le problème d'une commune comme Puteaux, qui dispose d'une administration.

Référence dans le Code général des collectivités : art 2121-9.

Publié sur www.grebert.net

La Défense : "Puteaux et Courbevoie vont devoir payer, mais combien ?" (Le Parisien)

Le Parisien des Hauts-de-Seine a publié ce matin un article sur la participation financière désormais demandée à Puteaux et Courbevoie pour entretenir le quartier de La Défense, à la suite du désengagement de l'Etat. Les 2 communes "vont devoir payer, mais combien ?" interroge le journal. En effet, personne ne sait combien on va nous demander !

"(..) Dans le doute, la municipalité de Courbevoie a choisi hier soir de provisionner 1 millions d'euros, en plus du million déjà inscrit au titre de sa participation. « Cela nous a paru plus sérieux de faire cette provision, car pour l'instant l'établissement de gestion n'a pas de budget propre. On doit attendre que le périmètre soit délimité et d'avoir les comptes exacts », a précisé hier le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski. Son opposant socialiste Jean-André Lasserre a fait remarquer qu'un rapport présenté au Sénat faisait état d'un déficit de près de 9 millions d'euros (..)".

Pour Puteaux, Le Parisien rappelle qu'au cours du conseil municipal, mardi dernier, Evelyne Hardy, de "Puteaux Ensemble", "s'est étonnée que les investissements (96 M€) soient partiellement financés (50 M€) par le déblocage de placements souscrits par le passé. La « cagnotte » amassée par Charles Ceccaldi en prévision des mauvais jours, commente-t-elle, semble « sérieusement écornée ». Elle a ajouté : Face aux enjeux de la réforme de la fiscalité des entreprises, du transfert des charges vers les collectivités et de la prise en charge de l'entretien des ouvrages collectifs de l'Epad par les communes, Puteaux, en continuant sa gestion à courte vue s'engage sur une pente bien dangereuse".

dimanche 13 avril 2008

Pourquoi Frédéric-Michel Chevalier a-t-il changé d'avis, quant à son adhésion potentielle au Modem ?

Réponse de l'intéressé :

"je n'ai pas rejoint le MoDem ...

...Pour ma part, je me situe clairement dans la majorité présidentielle. Issu d'une famille gaulliste - mon grand père était Compagnon de la Libération - j'ai acquis très jeune une "certaine idée de la France" et des convictions fortes, peu compatibles avec les cuisines et les calculs des appareils politiques. J'ai ensuite eu la chance de travailler auprès de grandes figures politiques telles que Pierre Messmer ou Jacques Baumel."

Toujours est-il que FMC ne reconnaît plus la légitimité de Sylvie Cancelloni, en tant que chef de file du Modem

("il y a bien deux élus MoDem au Conseil municipal : Sylvie Cancelloni et Robert Bernasconi"),

élue au Conseil Municipal et chef de file provisoire du Modem après les élections municipales

(au même titre que Stéphane Audru l'avait été - de façon provisoire lui aussi -après les législatives; celui-ci n'ayant, en revanche pas été élu) après l'avoir reconnue quand cela l'arrangeait... avant son élection (la preuve : il a accepté d'être numero 5 sur la liste de "Puteaux Ensemble", là où Sylvie Cancelloni figurait en numéro 2).

Il est à préciser que Robert Bernasconi fait l'objet d'une mesure de suspension :

Suspension_de_robert_bernasconi_san

Cette mesure est contestée par celui-ci qui affirme, le 10 avril 2008 :

"Je ne fais l'objet d'aucune demande de suspension actuellement...Une fois de plus, Madame Cancelloni lance une contre-vérité.
Vous pouvez contacter le MODEM ou mon avocat, Me de Lagausie, avocat à la cour de Bordeaux, qui confirmeront mes dires.
Je connais votre honnêteté et je trouve dommage que votre blog relaie de fausses informations même avec précaution.
J'attends une rectification de votre part et je me tiens à votre disposition.

Robert Bernasconi, élu et conseiller municipal MoDem de Puteaux."

Le courrier n'étant pas signé de Sylvie Cancelloni, mais de Philippe Arnaud, il ne s'agit donc pas d'une contre-vérité ...

Laissons le Modem "régler en interne" ses problèmes qui ne regardent que lui.

Le Modem, en pleine reconstruction, invite, dans un esprit de paix, tous ses adhérents et sympathisants à une réunion le 17 avril 2008 à 20h à la Brasserie "le Bellini", 3 rue Bellini à Puteaux, bien sur !

M. Chevalier s''est fait élire grâce -entre autres - à l'appui du Modem et de sa "Chef de file" Sylvie Cancelloni.

Il s'arroge maintenant le droit de légitimer quelqu'un d'autre comme "chef de file", APRES SA PROPRE ELECTION ET NOTAMMENT GRACE A ELLE.

M. Chevalier, s'il avait tenu ses engagements, aurait pu participer à cette réunion du 17 avril...

Il a sans doute voulu et réussi à faire du buzz ; serait-il plus "webmarketer" que politicien ?

NDLR : toutes les affirmations de ce post sont des faits que vous pouvez-vous même vérifier en cliquant sur les différents liens ci-dessus (Blogs du Modem et de FMC).

samedi 12 avril 2008

Frédéric-Michel Chevalier marque sa différence de vote, en accord avec "Puteaux Ensemble"

Après avoir été élu sur la liste "Puteaux Ensemble", Frédéric-Michel Chevalier (FMC) se distingue par un vote différent dès le 3ème Conseil Municipal.

En effet, FMC, ardent défenseur des commercants et de l'emploi en général, a soutenu la dérogation concernant l'ouverture de l'Institut Alexandre le dimanche, contrairement à 6 élus de l'opposition, dont 3 de "Puteaux Ensemble".

L'argument principal de Madame le Maire étant de corroborer l'animation régnant déjà dans ce quartier le dimanche (marché, Médiathèque...).

Concert de L'Industrielle le 12 avril à 20h30

Bannie8reL'Industrielle, l’Orchestre d'Harmonie de Puteaux, présente le samedi 12 avril son annuel concert de printemps, au Palais des Congrès de Puteaux à 20h30, entrée libre. A ne pas manquer…

Au programme :
- Gonna fly now - Conti/Connors/Robbins - arr. Michael Smith
- Les Brigades du Tigre - Claude Bolling - arr. Thierry Muller
- Synergies - Alain Crépin
- Air de Rinaldo - Georg Friedrich Haendel - arr. Ofburg
- Aria de la Troisième Suite en ré Majeur BWV 1068 - J. S. Bach -  arr.  Ofburg
- Happy days - Charles Fox - arr. Doppel
- Never on Sunday - Manos Hadjidakis / Billy Towne - arr. Kevin Rogers
- Emmanuel - Michel Colombier - arr. Johan Perik
- Quatre visages de l'Ouest - Louis Marischal
- Les Sept Mercenaires - Elmer Bernstein - arr. Thierry Muller
- Solveig - Edward Grieg - arr. E.A.Borda
- The Producers - Mel Brooks - arr. Ted Ricket
- The simmer of the air - Masao Yabe

Venez nombreux

Source L'Industrielle

Réunion de tous les MoDem de Puteaux le 17 avril à 20h


Vous êtes cordialement invités à venir nous retrouver au sein de la réunion du Modem de Puteaux qui se tiendra le :


Jeudi 17 Avril à 20h à la Brasserie Le Bellini

(3 rue Bellini à Puteaux)

Ordre du jour :

Ø  Organisation provisoire de la vie de la section, en attendant les élections du bureau prévues pour juin : accueil des nouveaux, communication du calendrier MoDem, mise à jour des adhésions et du fichier, principes et fonctionnement du site, préparation des élections du bureau

Ø  Temps de débat sur l'actualité du MoDem et sur ses orientations

Ø  Temps de débat sur la politique locale et sur la façon de concevoir une    collaboration élu/section

Ø  Questions diverses


Si vous souhaitez aborder d'autres questions particulières, merci de  me les communiquer (modemputeaux@modemputeaux.org) par avance pour les ajouter à l'ordre du jour.


Bien cordialement

Sylvie CANCELLONI

Logo_mouvement_dmocrate_02_2

jeudi 10 avril 2008

Le Modem de Puteaux, sorti divisé de l'élection municipale, veut "regarder l'avenir"

Vote_modem_2La situation du Modem est difficile sur le plan national... comme au niveau local. A Puteaux, les militants du Mouvement démocrate sortent divisés de l'élection municipale.

Une partie de la section a soutenu Sylvie Cancelloni, qui avait l'investiture officielle du parti.

Sylvie Cancelloni,

qui occupait la 2e place sur la liste "Puteaux Ensemble", a été élue conseillère municipale. Elle siège dans le groupe "Puteaux Ensemble".

Quelques membres du Modem, contre l'avis de leur parti, ont préféré rallier Joëlle Ceccaldi-Raynaud. C'est le cas de Robert Bernasconi, élu conseiller municipal sur la liste UMP. Une mesure de suspension a été décidée contre lui par les instances du Mouvement Démocrate formellement opposées à toute association avec les Ceccaldi-Raynaud. Pendant la campagne présidentielle, François Bayrou avait plusieurs fois dénoncé "ces moeurs des Hauts-de-Seine (qui) sont un contre-exemple de ce que devrait être la République" (source).

Le Modem de Puteaux doit maintenant se sortir de cette situation de crise et "regarder l'avenir", comme il est écrit sur le blog de la section locale :

"(..) L’intensité des rendez-vous de l’année électorale écoulée n’avait pas permis au MoDem d’asseoir et d’affiner sa nouvelle organisation, de préciser ses statuts, d’aménager ses commissions et de se doter d’un règlement intérieur… Ce sera chose faite à la fin du printemps, à travers 3 grands rendez-vous :
* le 26 Avril : la réunion des élus aux municipales où le MoDem de Puteaux sera représenté par son chef de file, Sylvie Cancelloni ;
* le 14 Mai : le Conseil National dotera l’étage départemental d’un règlement intérieur ;
* à la mi-juin, l’élection des bureaux de sections locales se tiendra le même jour dans tout le département des Hauts de Seine (..)".

Face à une majorité de droite traditionnellement hégémonique à Puteaux, il est sain de voir apparaître dans notre commune une opposition multiple. Le Modem a décidé de soutenir "Puteaux Ensemble" durant la campagne municipale sans volonté de l'absorber. Voilà comment on doit aujourd'hui faire de la politique : se rassembler sur des projets, en respectant les différences de chacun. Les responsable locaux du Modem ont eu cette capacité. C'est un bon signe pour l'avenir du Centre à Puteaux. Ensemble, avec la gauche moderne, la droite démocratique et tous les citoyens indépendants, travaillons à la construction d'une opposition locale qui deviendra la prochaine majorité, pour le bien de notre collectivité.

Christophe Grébert

publié sur monputeaux.com

Résumés et Vidéo du 3ème Conseil Municipal du 8 avril 2008 : plus de 3h30 !

Compte-rendus par tendances politiques

+ FILM OFFICIEL :

1. "Puteaux Ensemble"

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Christophe Grébert

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Frédéric-Michel Chevalier

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Evelyne Hardy

2. "Parti Socilaliste"

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Nadine Jeanne

3. "la Mairie" : le film "OFFICIEL"

Extraits

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Nadine Jeanne, du PS

Depuis les élections de mars 2008, les séances du conseil municipal de Puteaux ont bien changé. Le "duo" Mme Jeanne / Mme Ceccaldi a fait place à un ensemble à 9 voix et plus. D'un côté, les 5 voix de "Puteaux ensemble" et les 3 voix du groupe socialiste; de l'autre, Mme Ceccaldi assistée de M. Ollivier (Directeur général des services).

Ce fut particulièrement sensible lors du conseil municipal du mardi 8 avril qui était en fait le 1er vrai conseil de la mandature avec plus de 40 questions à l'ordre du jour dont l'étude du compte administratif 2007 et celle du budget primitif 2008. Les interventions furent nombreuses et le conseil a duré près de 3h30.

Globalement, l'opposition a dénoncé le manque d'ambition et de vision à long terme de la politique menée par la Majorité. Les réalisations de prestige priment sur les réalisations de 1ère nécessité (logements, écoles, crèches, centre de soins, établissements pour personnes dépendantes...) et les contraintes en matière de développement durable ne sont pas intégrées.

Mme Ceccaldi a eu quelques difficultés à préciser la logique des politiques menées dans les différents domaines préférant égréner un chapelet d'actions ponctuelles ou alors tenter de déstabiliser ses interlocuteurs avec des réflexions du style "ce n'est pas gentil pour tel personnel", "on ne vous a pas attendus pour faire ça", "de toute façon, on a gagné les élections et ce n'est pas votre programme qu'on va appliquer...".

A noter également la difficulté à préciser certains chiffres : A une question posée par Mme Hardy sur le montant des placements financiers réalisés par Puteaux, Mme Ceccaldi reste évasive et c'est finalement M. Vazia qui, au détour d'une autre question, donnera le chiffre actualisé... 200 millions d'euros (voir le dernier rapport de la chambre régionale des comptes)

Plus de détails à venir dans une prochaine note...
En attendant, vous pouvez visionner ce conseil sur le site municipal

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Christophe Grébert

Publié sur mon blog d'élu www.grebert.net :

2591b1e7254Voici un compte rendu du conseil municipal écrit depuis ma place d'élu :

Pourquoi le drapeau tibétain illustre ce compte rendu ? Parce que le groupe "Puteaux Ensemble" va proposer lors de ce conseil l'adoption d'une motion en soutien au Tibet. Nous espérons que cette motion sera adoptée à l'unanimité.

VOIR L'ORDRE DU JOUR

19h05. La séance commence avec un peu de retard. Le siège de Charles Ceccaldi-Raynaud est toujours inoccupé. Joëlle Ceccaldi rend hommage à M. Raymond Genlis, ancien combattant et militant associatif de Puteaux, décédé le mois dernier.

19h10. A la question 3 sur l'adoption du procès verbal des conseils des 21 et 27 mars, je fais une intervention :

"Le conseil municipal n'est pas une simple chambre d'enregistrement. Cela doit être un moment d'information, d'explication et, sinon de débat, en tout cas d'échanges entre la majorité et l'opposition. Les procès verbaux, tels qu'ils sont faits à Puteaux, ne reflètent pas cette réalité. Puisqu'ils ne contiennent que les résultats des votes et ne retranscrivent pas les propos du maire et les remarques des élus, notamment de l'opposition. Nous voterons contre ces procès verbaux et nous vous demandons qu'à l'avenir les PV du conseil reflètent la réalité de nos débats."

Je demande par ailleurs à nouveau que les dossiers du conseil soient envoyés aux élus sous forme électronique.

"Nous allons étudier cela", me répond Joëlle Ceccaldi.

- sur la question 4, et les communications concernant les procès, Joëlle Ceccaldi indique que la ville a dépensé 174.000 euros en 2007 en frais d'avocats et d'huissier, contre 349.000 euros en 2001, indique-t-elle pour souligner que la ville dépense moins dans ce domaine.
Je demande un récapitulatif des dépenses engagées par la commune dans un certain nombre d'affaires, notamment le procès avec le restaurant Le Club, perdu en appel par la ville.

- Question 6, la ville compte encore dépenser 1 million d'euros HT pour les illuminations de Noël 2008. Le thème sera "sapins et boules de lumière". Bruno Lelièvre fait une intervention pour s'étonner du montant élevé. Nous votons contre, pour montant excessif.

- Question 7, sur le jardin du sud, rue Voltaire, je fais remarquer que les palmiers sont peut-être beaux, mais qu'ils ne procurent aucune ombre l'été. Nous voudrions des jardins avec moins de superlatifs, mais plus pratiques.

- Question 8, sur le square Offenbach, nous votons contre. Ce projet a été lancé contre l'avis des riverains.

- Questions 13 et 14, sur la modification du projet de ZAC du Théâtre, avec l'ajout d'une zone de commerces. Intervention de Frédéric Chevalier sur la nécessité de favoriser le commerce de proximité à Puteaux, dans le cadre d'une stratégie globale.

- Question 15, sur la révision du POS pour permettre la construction d'une nouvelle tour, en face de la résidence des Platanes. Je fais remarquer que la construction de cette nouvelle tour va provoquer des nuisances supplémentaires : circulation automobile, saturation des transports en commun, etc. On nous promet une tour THQE et un jardin écologique. Soit.

- Question 17, le maire dispose de 3 collaborateurs de cabinet, non fonctionnaires. C'est le maximum autorisé.

- Questions 18 et 19, création de commissions administratives paritaires et d'un comité technique paritaire en direction du personnel de la ville. Sylvie Cancelloni intervient pour souhaiter une meilleure politique du personnel. Joëlle Ceccaldi signale que les membres du personnel de la mairie ont droit à un quart d'heure de massage par jour (sic!).

- Question 21, sur une subvention pour rénover le jardin de Puteaux à Gan Yavne, en Israël. Sylvie Cancelloni fait une intervention sur la jumelage. Elle remarque une absence d'information sur ce sujet sur le site municipal. Elle réclame des actions culturelles, mais aussi éducatives, sociales et solidaires avec les villes avec lesquelles nous sommes jumelées. Un voyage sera organisé en Israël, indique le maire. Elle ajoute qu'un camion à ordure a été offert par Puteaux à la ville de Kati au Mali. Elle annonce que nous allons nous jumeler avec une ville du Maroc et "peut-être" avec une ville chinoise. Nous pensons que la jumelage mérite mieux que quelques opérations ponctuelles.

- Question 22 sur l'ouverture le dimanche du salon Alexandre. Nous sommes partagés sur cette question. Nous votons contre ou nous nous abstenons. Frédéric Chevalier vote pour.

- Question 23, sur la désignation de candidats pour la commission communale des impôts directs, la liste présentée par Joëlle Ceccaldi intègre essentiellement des élus de la majorité. Un candidat que nous avions présenté est intégré dans cette liste. Sa candidature, comme les autres, doit encore être approuvée par les services des impôts.

20h25 - Questions 24 à 32, l'adoption du compte administratif 2007. Nous nous abstenons, puisque nous n'étions pas présents l'année dernière ! Evelyne Hardy intervient pour s'étonner de l'annulation de crédit de la section investissement qui est de l'ordre de 40% du total. Cela est du à des retards sur 2 projets : les rénovations de l'école république et du Centre Médico social. Ces projets sont reportés cette année.

- Question 33, sur les projets prévus en 2008 : mise en place d'un plan lumière, la création d'une salle de squash (au lieu d'une salle de boxe, qui sera finalement réalisée dans le "palais" des sports) et la couverture des courts de tennis.
Bruno Lelièvre intervient sur les projets programmés :
- Joëlle Ceccaldi lance un "plan lumière" après, a-t-elle expliqué, un voyage à Londres où elle a trouvé remarquable l'éclairage des bâtiments. "Il faut faire une étude pour voir ce qu'on peut faire à Puteaux". Bruno Lelièvre s'étonne de la volonté du maire de vouloir éclairer des façades, avec la consommation électrique à la clé.
- Sur les panneaux solaires envisagés au "palais" des sports, combien cela va-t-il couté et que vont-ils alimenter ? demande Bruno. "Nous allons lancé une étude", explique le maire. Il s'agit d'éclairer toute l'île, annonce-t-elle.
- Sur le "palais" de la médiathèque, nous passons à près de 31 millions d'euros.
Nous votons contre cette question.

- Question 34, la subvention à l'Office HLM de 4 millions euros pour l'équipement et 1 million d'euros pour le fonctionnement. La façades de la résidence de la vieille église doivent notamment être refaites. Bruno Lelièvre fait une intervention pour dire que cette subvention manque d'ambition. Une réhabilitation de grande ampleur doit être engagée pour faire des habitations écologiques et développement durable à Puteaux. La maire explique que c'est impossible pour la ville de Puteaux de donner plus à l'Office.
Nous nous abstenons, les informations qui nous sont données sont insuffisantes.

21h15 - Question 35 sur la subvention au CCAS : 4 millions d'euros. Sylvie Cancelloni intervient : c'est une subvention "très généreuse", explique-t-elle, pour "imaginer et conduire une politique sociale". Plutôt que le secours ponctuel, nous devons favoriser l'accompagnement. C'est une mission plus complexe.

- Question 36 sur la subvention de la caisse des écoles : 510.000 euros.

- Question 39 sur l'autorisation de gestion donnée au trésorier principal municipal. Evelyne Hardy demande quels sont les placements qu'il fait et de quel type ? Il y a 9,2 millions d'euros de produits financiers en 2008. quel est le capital placé ? "Je n'en sais rien", répond Joëlle Ceccaldi.

21h30 - Question 40, fixation des taux de fiscalité pour 2008. Les taux ne changent pas : 6,91% pour la taxe d'habitation. 7,93% pour la taxe foncière, 11,51% pour la taxe foncière pour le non bâti, 9,71% pour la taxe professionnelle. "Pas d'augmentation d'impôts, nous nous étions engagés lors de la campagne", explique Joëlle Ceccaldi.
Frédéric Chevalier intervient : "le budget 2007 est en excédent 9 millions. On peut affecter une partie de cet excédent à une baisse des impôts. On peut économiser sur le train de vie de la municipalité".
Nous votons contre cette question.

- Question 41, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères augmente, pour répondre à l'augmentation des prix du prestataire.

- Questions 44 à 46, le budget 2008. Les dépenses, explique Joëlle Ceccaldi, augmentent, mais moins que l'inflation. Les charges augmentent de 6% (prise en charge du palais de la médiathèque notamment). Les dépenses du personnel sont en diminution.
Le budget est de 155.334.031,93 euros en fonctionnement et de 96.510.035,87 euros en investissement. Total : 251.844.067,80 euros.

Evelyne Hardy intervient : "On ne voit pas dans ce budget se dégager de grands axes. Sur le budget des familles, qui concerne les personnes agées, on ne note pas d'augmentation. Sur le logement, la subvention de l'Office n'augmente pas et aucun emprunt n'a été enregistré depuis 2001. Sur l'éducation, les investissements sont nécessaires : soutien scolaire, informatisation ; on ne voit rien dans le budget 2008. Sur le développement économique, nous proposions la création d'une pépinière d'entreprise et un club d'entreprise. Dans le budget 2008, ce secteur représente 4% et cet argent est attribué à l'"aide au tourisme" (qui correspond en réalité, nous dit-on, à nos villages de vacances). Rien dans l'aide au commerce ou aux entreprises
Les coûts de fonctionnement sont très élevés. Il faut dégager des marges de manoeuvre. Il s'agirait de dépenser mieux, pour donner plus, afin d'aller vers d'autres priorités. Nous voterons contre ce budget".

Joëlle Ceccaldi se plaint cette année encore de devoir payer au fonds de solidarité des villes d'ïle-de-France, à hauteur de 18 millions d'euros.
Le budget est adopté.

22h15, nous passons aux questions. Nous proposons au maire l'adoption d'une motion en faveur du Tibet. Un texte commun est adopté à l'unanimité par le conseil.

Le conseil se termine à 22h35.

3 heures 30 de séance, du jamais vu à Puteaux !

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Frédéric-Michel Chevalier

Le Conseil Municipal de Puteaux s'est déroulé mardi soir dans un contexte parfois tendu.

La présence désormais de huit élus d'opposition (Charles Ceccaldi ne siège toujours pas et n'a pas démissionné) change la physionomie des débats.

Le Conseil a duré plus de 3h30, un record pour Puteaux !

Les élus de Puteaux Ensemble et du Parti socialiste ont multiplié questions et interventions. Une situation inattendue et inhabituelle pour les élus de la majorité et leurs supporters de la tribune du public.

Le ton est parfois monté, notamment sur une intervention de Bruno Lelièvre et sur celle de Sylvie Cancelloni au sujet du CCAS. Une situation qui a contraint Christophe Grébert à faire un rappel au réglement. Réglement intérieur qui n'est pas encore voté, lui a objecté Joëlle Ceccaldi-Raynaud, lorsqu'il a émis le souhait que l'on puisse s'écouter mutuellement et que cessent les manifestations, quolibets et insultes en provenance de la tribune du public.

Au-delà de ces péripéties, le conseil de mardi a tout de même permis un débat avec Madame le Maire, les élus de la majorité restant silencieux (dans ces conditions, on comprend qu'ils aient trouvé le temps long !). Il reste à trouver un mode de fonctionnement en confiance, pour une démocratie apaisée.

Sur Monputeaux.com, vous pouvez d'ores-et-déjà consulter le déroulement point par point de ce troisième Conseil municipal de la mandature, rédigé en direct par Christophe Grébert. Pour ma part, je vais revenir dans une série de billets, sur les points qui me paraissent essentiels : ceux sur lesquels nous avons trouvé un accord avec Madame le maire, ceux sur lesquels nous sommes en désaccord, ceux restés sans réponse...

Mon but : vous informer en toute transparence et ouvrir le débat. Quelle que soit leur tendance, les élus sont vos relais. Faites-vous entendre !

3ème Conseil Municipal de Puteaux - mardi 8 avril 2008, vu par Evelyne Hardy

Après les nomminations en  tous genres, le morceau de choix - de bravoure -  de l'année : l'approbation des comptes de l'anne passée et le budget primitif 2008. Mais aussi 46 autres points à l'ordre du jour .

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