vendredi 27 juin 2008

Le repas de rue : une intiative conviviale dont nous pourrions nous inspirer à Puteaux

Dinercler_afficheJeudi soir, dans le 7e arrondissement de Paris dont le maire est Rachida Dati, avait lieu le 9e repas de la rue Cler. Un moment de convivialité pour marquer l'arrivée de l'été et surtout un moyen supplémentaire de créer du lien social. Une fête des voisins, en plus grand.

L'initiative en revient à l'association sympa 7 et à l'Union des commerçants de la rue Cler. Le principe est simple : les convives s'approprient la rue. Une cinquantaine de tables les attendent. On vient en famille, entre amis avec son panier repas, de préférence composé de plats facilement partageable et sa boisson. Assiettes, verres et couverts sont fournis par les commerçants. D'autres ont préféré prendre d'assaut les terrasses des restaurants, exceptionnellement animées pour l'occasion. Une animation de rue est même prévue pour les enfants.

Rapidement, la glace est brisée, on se lève, on passe d'une table à une autre. On échange avec ses les visages connus ou bien on fait connaissance. L'occasion pour Rachida Dati de faire une apparition et de passer quelques instants chaleureux avec les uns et les autres. Poignées de main, échange de regards, bises... la bonne humeur est de rigueur.

Et si on faisait de même à Puteaux ? Imaginez la rue Jean Jaurès entre le boulevard Richard Wallace et la rue Godefroy rendue aux Putéoliens, l'espace d'une soirée... Ou pourquoi pas l'esplanade de l'Hôtel de Ville ou encore la vieille église...

Le succès de la fête des sports et des associations, comme celui du vide grenier montre l'attachement des Putéoliens à ces rassemblements populaires. L'originalité de ce diner est qu'il repose sur l'initiative privée et sur le dynamisme de deux associations. L'opération est, au final, peu coûteuse. Chacun y participe, sans que la mairie soit obliger de tout prendre à sa charge. Elle permet également de resserrer les liens entre les commerçants et les riverains.

Connaissant l'attachement de Joëlle Ceccaldi Raynaud et de son équipe à la fête des voisins, pourquoi ne pas se donner rendez-vous à la rentrée ou l'année prochaine pour le premier diner de rue de Puteaux ? Une idée à suivre...

Dinercler_album

jeudi 27 septembre 2007

Bientôt en vélo à Puteaux ?

VELOS URBAINS

Panneau_vlo A la demande de Patrick Devedjian, Président du Conseil général, une concertation est lancée par le département des Hauts-de-Seine et l’Association des maires du 92 afin d’examiner les possibilités de mise en place d’un service de location de vélos dans les communes du département qui le souhaiteraient.

Pour répondre aux souhaits exprimés par les habitants des villes proches de Paris et favoriser les circulations douces entre la capitale et la banlieue, Patrick Devedjian et Jacques Gautier, Président de l’Association des maires du 92, réuniront le 1er octobre prochain à l’Hôtel du Département les maires des 36 communes des Hauts-de-Seine.

L’objectif de cette première réunion de concertation est d’évaluer la demande des différentes communes, d’en étudier les contraintes techniques et juridiques, et d’aborder le projet de manière coordonnée et mutualisée de façon à envisager un dispositif compatible entre Paris et les villes du département.

À l’issue de la réunion, Hervé Marseille, vice-président du Conseil général en charge des Circulations douces, communiquera sur l’état de la réflexion.

Publié le 27 septembre 2007 sur Vivre à Issy-les-Moulineaux

jeudi 16 août 2007

Tellement d'actualité ! (à Puteaux ... )

A Puteaux, donnons-nous des élus dont nous serons fiers !

Le Parisien a publié un sondage qui devrait nous interpeller tous : 76% des Français n'ont pas confiance dans leurs élus, 85% pensent qu'ils se préoccupent surtout de leur carrière, 62% qu'ils sont coupés de la vraie vie et 49% qu'ils sont corrompus !

Comment ne pas rapprocher les résultats de cette enquête avec ce qui se passe dans notre ville : regardez l'image déplorable que l'actuelle majorité municipale de Puteaux est en train de donner !

Plus généralement dans une commune, quand pour obtenir une place en crèche, vos amis vous recommandent d'écrire une lettre aimable au maire, quand on vous prévient que si vous n'êtes pas inscrit sur les listes électorales toute sollicitation est inutile, quand on vous raconte comment untel a obtenu un logement en 3 jours, quand finalement vous vous soumettez au "système" parce que "ça marche comme ça"... comment ne pas être révolté ? comment ne pas espérer du changement ? et comment ne pas s'apercevoir que tout cela en fin de compte met gravement en danger notre démocratie ?

A Puteaux, nous avons besoin d'élus dont nous pourrons être fiers, d'élus qui agiront dans l'intérêt général, pour mener une politique plus juste.

Mais pour cela, il faut que nous nous mobilisions. Car, une chose est claire, c'est nous qui désignons ces élus ! S'ils sont mauvais, c'est qu'à un moment donné, nous n'avons pas fait le bon choix. La prochaine fois, il nous faudra ne plus nous tromper !

cf. MonPuteaux.com le 10/10/2005 !!!!

vendredi 06 juillet 2007

CLIENTELISME A PUTEAUX ? REAGISSEZ ! Ajouter un commentaire

Qu’est ce que le clientélisme ?

"S'il est facile d'empêcher de penser les peuples qui y sont accoutumés, il est cent fois plus difficile de forcer à penser ceux qui l'ont oublié ou désappris"

Une première erreur à éviter : le clientélisme est loin d’être une pratique « dégénérative » des sociétés modernes démocratiques ! La Grèce, l’empire romain, l’Ancien Régime recouraient largement à ce type de relation unissant un patron à son client : un client (« celui qui obéit »), de position sociale inférieure, obtient de son patron une « protection » ou une aide matérielle en échange de sa mise à disposition, de sa fidélité et de son engagement. Dans des sociétés anciennes, fondées sur une organisation de « classes », où la notion des droits de l’homme n’était au mieux qu’une chimère, on comprend bien que le clientélisme répondait à l’impératif vital et bien réel de la survie.

A notre époque, le terme s’est mis à prendre une connotation nouvelle et péjorative : il s’entend aujourd’hui comme une faveur injustifiée accordée à une personne, souvent en échange de son vote. Il perpétue en quelque sorte l’inégalité sociale antique, dans une société qui se donne pourtant comme objectif la préservation de l’égalité des personnes, de leurs droits et de leurs devoirs.

Un député peut ainsi pratiquer le clientélisme en faveur de ses administrés locaux, en faisant pression sur le gouvernement pour l’obtention de crédits ou de mesures en faveur de sa circonscription.

Un maire peut ainsi pratiquer le clientélisme :
• A l’égard de ses concitoyens, dans le cadre des prérogatives qui sont les siennes : places en crèche, logements HLM, recrutements, inscriptions dans les structures sportives et culturelles, agréments, invitations, faveurs diverses…
• A l’égard de ses associations, par le biais des subventions, des prêts de salles, des participations aux manifestations, des journaux locaux, de la reconnaissance des adhérents, du respect des règles démocratiques de représentation…
• Plus généralement, un maire peut aussi mener une « politique publique » de clientélisme : cadeaux au 3ème âge, tarifs préférentiels d’accès aux infrastructures, voyages de jeunes « très » subventionnés, jeux et cirques, éclairage public, décors et pacotilles, fêtes en tous genres, réalisations tape-à-l’œil, communications pharaoniques… Toute une série de segments de population peut être ainsi « prise en otage », « gavée » tels des oisillons bec ouvert dans leur nid, gâtée car satisfaite avant d’avoir demandé, infantilisée car la surabondance entrave l’esprit de citoyenneté, rendue complice sans avoir fait l’inventaire…

Le clientélisme, s’il a pour vocation d’assoupir une population, peut se transformer en un déni du citoyen.
S’il est sûr que les occasions d’être heureux doivent se saisir déjà ici-bas et que nous rêvons tous de vivre dans des espaces pacifiés, agréables, faciles d’accès, le clientélisme pose toutefois des questions :
• N’est-il pas un renoncement à autre chose ?
• Ne se fait-il pas au prix de l’éthique, de l’honneur, de la justice, parfois même des droits de l’homme ?
• Laisse-t-il place à la transparence, à la gratuité et à l’initiative ?
• Donne-t-il un espace suffisant à la vie démocratique ?
• Représente-t-il toutes les aspirations, celles au moins qui sont légitimes pour définir le bien commun d’une population ?

« Soyons fiers de Puteaux »
se saisit de cette question toute théorique pour
un premier débat local internaute :

La politique de Puteaux est-elle « clientéliste » ?

La parole vous est donnée !

Logement et handicap : chez la famille Madani, à Puteaux

La famille Madani est arrivée à Puteaux en 1974. Le couple a élevé 5 enfants dans un studio de 25 m2, square Léon Blum ! Aujourd'hui, le père (sur la photo à côté de son fils Ali) est très gravement malade. Invalide à 80%, il ne peut pratiquement plus se déplacer. Son logement, à l'étage sans ascenseur, n'est pas du tout adapté à son handicap. De toute façon, le propriétaire souhaite récupérer le studio et la famille risque de se retrouver à la rue.
Cette famille est plus que prioritaire pour obtenir un logement HLM. Pourtant, rien n'arrive de l'Office de Puteaux et le désespoir gagne.
De multiples démarches ont été entreprises. Les dossiers ont été transmis à qui de droit. La famille, qui a toujours habité à Puteaux, souhaite rester dans notre ville : le père y a son médecin, les enfants sont nés ici. Ils travaillent et peuvent payer un loyer.
Madame Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire UMP de Puteaux, que comptez-vous faire pour cette famille putéolienne ? Voici un cas urgent, que vous avez les moyens de résoudre.

LETTRE ADRESSEE PAR ALI AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, NICOLAS SARKOZY :

Monsieur le Président de la République,
J'habite à Puteaux depuis ma naissance, il y a 23 ans, avec mes parents et mes frères et soeurs. Nous vivons dans un logement de 25m2. Une procédure d'expulsion est en cours, car le propriétaire désire reprendre son appartement.
Mon père est reconnu par la CDAPH invalide à 80% avec besoin d'accompagnement. Ma mère s'occupe de lui et du coup ne peut plus travailler.
Malgré nos demandes de logements depuis 20 ans, nous n'obtenons que des promesses.
Que dois-je faire pour ne pas être à la rue avec ma famille ?
Nous sommes 3 enfants qui travaillons et j'ai encore une soeur scolarisée.
Nous sommes Français d'origine marocaine. Vous pronez l'intégration. C'est ce que nous désirons être : une famille normale et intégrée.
Nous les enfants sommes en mesure de payer un loyer.
J'en appelle à votre aide, afin de pouvoir avoir un toit sur nos têtes.
Avec mes remerciements les plus sincères et dévouées,
Ali Madani

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)

lundi 25 juin 2007

la Démocratie à Puteaux ?

Le terme "démocratie" désigne un corpus de principes philosophiques et politiques suivant lequel un groupe social donné organise son fonctionnement par des règles élaborées, décidées, mises en application et surveillées par l'ensemble des membres de ce groupe, a priori sans exclusive. Il s'oppose historiquement aux systèmes monarchiques ou oligarchiques où le pouvoir est détenu et transmis au sein d'un petit groupe. Dans son sens originel (dans la cité-État d'Athènes du Ve siècle av. J.-C.), la démocratie (du grec ancien dèmokratia, « souveraineté du peuple », de dèmos, « peuple » et kratos, « puissance », « souveraineté ») est le gouvernement de tous (de l'ensemble du peuple).

On résume souvent ce corpus à la formule de Périclès : "le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple" mais son contenu concret a beaucoup évolué au cours de l'Histoire et est - aujourd'hui encore - l'objet de vifs débats, à tel point qu'il n'existe pas de définition communément admise de ce qu'est ou doit être la démocratie.

Depuis Montesquieu, cependant, les régimes politiques sont distingués grâce à la séparation des pouvoirs, en se basant sur les gouvernés (est-ce que le régime politique peut assurer la liberté des sujets ?).

Avec les évolutions des classifications politiques, la démocratie est devenue dès lors un système politique (et non plus un simple régime), c'est-à-dire une organisation sociale où le peuple ou un organe élu par lui, détient la souveraineté.

Par extension, le terme "démocratie" qualifie souvent tout pays qui est reconnu comme appliquant des principes démocratiques dans son fonctionnement.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Démocratie